L’interview décalée de Cécile Ramos

En charge des Séniors à la Mairie de Toulouse, Cécile Ramos est loin d’être vieux jeu. Passionnée et dynamique, elle met un point d’honneur à lutter contre l’isolement et voue son mandat à la prise en charge de la dépendance. Entre deux rendez-vous, elle répond à nos questions… décalées.

 

La pire soirée que vous ayez vécue ?

Le 17 juin 2012, 20h, résultats des élections législatives sur la 3e circonscription en Haute-Garonne, en compagnie de mon ami Alain Fillola. Vous connaissez la suite… je ne sais plus qui disait « la connerie c’est la décontraction de l’intelligence. » Question : le Parti Socialiste peut être parfois… Très con réponse A, très décontracté réponse B, très intelligent réponse C.

La(es) bonne(s) réponse(s) : A et/ou B.

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

Un foulard avec des motifs léopard. Il a 20 ans, plusieurs trous que j’essaie de dissimuler chaque fois que je le mets mais je n’arrive pas à m’en séparer.

 

La situation la plus délicate que vous ayez connue ?

Un jour en sortant des toilettes, ma jupe est restée coincée dans mon collant. Pas terrible. Du coup, c’est ma hantise maintenant.

 

Votre principale phobie ?

A certains endroits seulement, j’ai le vertige.

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

Le pain perdu. Garder du pain rassis. Mettre dans une assiette creuse du lait, du sucre et du sucre vanillé puis mélanger, dans une autre, battre les œufs. Imbiber chaque tranche dans la première assiette puis dans l’autre. Les passer à la poêle avec un peu de beurre jusqu’à ce que le pain soit doré. Trop bon !

 

Votre destination de vacances préférée ?

Collioure, ça fait trop longtemps que je n’y suis pas retournée.

 

Votre endroit préféré à Toulouse…

Il y en a deux : le Peyrolière, et la Petite Italie, mes restaurants préférés, j’adore y manger en famille.

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

Ceux qui dans une conversation n’écoute jamais les autres. « Deux oreilles, et une seule bouche pour nous apprendre que nous devons beaucoup plus écouter que parler » Diogène Laërce.

 

Un souvenir de vacances ?

Avec mon père, j’avais 14 ans. Nous avons passé quinze jours merveilleux en Turquie au cœur du Bosphore. Istanbul tout comme Toulouse, villes d’eau.

 

La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?

Pompier, j’ai peur du feu et du vide.

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

Brigitte Fontaine avec Areski Belkacem, au Bikini bien sûr !

 

Quel est votre plus grand regret ?

D’avoir commencé à fumer.

 

Une remarque désobligeante que l’on vous a faite récemment ?

On l’appelle « cuisse de mouche, fleur de banlieue ». Tous les matins, quand je bois le café avec mes deux meilleurs amis Alexandre et Laurent et qu’ils la chantonnent. Ca peut durer dix minutes. Ca ne loupe pas, ils partent dans un fou rire et moi, je suis là, plantée, je les regarde et j’attends que ça passe. Ils ne sont pas désobligeants, jamais, parfois fatigants, mais ce sont mes potes. Je les adore et je leur passe tout.

 

Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?

Mon père et mon grand-père lisent votre journal toutes les semaines alors je préfère garder mes secrets.

 

Votre film référence ?

« Lune froide » de Patrick Bouchitey

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire ?

Une balade à cheval, à Montaigut-sur-Save avec mon fils.

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat

 

 



UN COMMENTAIRE SUR L’interview décalée de Cécile Ramos

  1. taverny dit :

    Bravo Cécile , vous avez été superbe pendant votre mandat , dommage que vous ne soyer plus adjointe à la mairie . j’espère que les prochaine municipale vous allez pouvoir revenir car nous avons besoin de grande dame comme vous dans la politique ,

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