L’interview décalée de Bertrand Serp

Bertrand Serp okConseiller municipal délégué au numérique et maire du quartier St Cyprien depuis septembre dernier, il est également le président de l’association Open data France. Comme il le dit lui-même, le temps lui manque mais il en a pourtant pris pour répondre à nos questions… décalées.

 

Vous est-il déjà arrivé de vous endormir au cinéma, au théâtre ou toute autre manifestation culturelle ?

Oui, à un concert après une journée très longue. La musique m’a bercé, heureusement qu’un ami l’a remarqué et m’a bousculé.

De quel luxe ne pourriez-vous pas vous passer ?

Mon smartphone ! Plus qu’un instrument de travail, c’est un lien direct avec tous.

Y a-t-il des sujets que vous vous interdisez d’aborder ?

Pas vraiment. Je garde une grande liberté tant que cela ne heurte pas la vie personnelle des autres.

Pour décliner une invitation chez des amis, que prétextez-vous ?

Que j’ai une obligation dans le quartier Saint Cyprien dont je suis le maire de quartier. Mais je trouve toujours un moyen d’avoir le temps pour mes amis.

Quelle est votre chanson d’amour préférée ?

Your Song d’Elton John. C’est la chanson sur laquelle j’ai la première fois croisé le regard de la personne qui partage ma vie aujourd’hui.

Avec quelle personnalité aimeriez-vous échanger votre vie pour une journée ?

Barack Obama. Il incarnait en 2008 le renouveau dans la manière de faire de la politique, notamment via le numérique et les réseaux sociaux. Il m’inspire au quotidien notamment pour ses prises de position courageuses.

À quelle occasion avez-vous menti pour la dernière fois ?

Quand un ami m’a demandé si sa chevelure devenait de plus en plus poivre et sel, même s’il faut savoir accepter son âge. Quand je vois George Clooney ou Hugh Laurie, je me dis que vieillir a aussi du bon.

 

« Barack Obama m’inspire au quotidien »

 

À quelle occasion vous est-il arrivé de penser : « je n’y arriverai jamais ? »

Faire du sport deux fois par semaine minimum. Avec mon emploi d’élu et mon activité professionnelle, je ne pensais pas y arriver. Mais tout est question d’organisation.

Quel défaut jugez-vous rédhibitoire ?

Le sectarisme. L’incapacité à s’ouvrir et comprendre l’autre. Dans mon parcours personnel et ma vie politique, j’ai toujours plébiscité le rassemblement le plus large.

Que feriez-vous si vous étiez, le temps d’une journée, dans un corps du sexe opposé ?

Sans contrefaçon, je suis un garçon !

Une chanson a-t-elle marqué votre vie ?

Wind of Change de Scorpions. Cette chanson qui célèbre le basculement d’une époque, la fin de régimes où la liberté n’était pas de mise, l’ouverture sur l’Europe de l’Est, oubliée pendant 50 ans et qui aujourd’hui fait pleinement partie de notre idéal européen commun.

Quel a été le moment le plus heureux de votre vie ?

Le jour où j’ai emménagé avec la personne qui partage toujours ma vie et sans laquelle ma vie n’aurait plus tout son sens.

Quel serait votre pire cauchemar ?

La destruction du vivre-ensemble et la perte de nos valeurs républicaines.

De quel objet personnel auriez-vous du mal à vous séparer ?

De ma Mini Cooper vintage. Elle me rappelle de nombreux souvenirs à la campagne.

Avez-vous une recette miracle contre le stress ?

Fermer les yeux, m’imaginer entouré des miens face à l’immensité d’un paysage vierge.

Quel est, pour vous, le plus grand luxe ?

Avoir la possibilité de vivre la vie telle que je la mène aujourd’hui. Sans peur pour mes convictions, pour mes choix, et au contact des Toulousains.

Qu’est-ce qui vous pénalise le plus dans la vie ?

Le manque de temps.

Qu’aimeriez-vous que l’on dise de vous après votre mort ?

Pourquoi voulez-vous déjà m’enterrer ?

 

 



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.