L’interview décalée de Bernard Keller

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La phrase que vous ne supportez pas d’entendre ?

« Ce n’est pas à moi de faire ça, c’est untel qui en est chargé. Je l’appellerai… demain ! » Ca a le don de m’agacer. Je préfère la réactivité à la procrastination.

 

Un cauchemar qui a hanté vos nuits ?

La chute dans le vide… sans corde de rappel ni parachute.

 

Quel est votre plus beau souvenir d’enfance ?

La remontée du Tescou avec mes frères sur un radeau de fortune fabriqué avec des bidons. Inutile de vous dire qu’il a rapidement pris l’eau. L’aventure a tourné court mais dans notre imaginaire, nous étions de grands explorateurs.

 

Votre plus grosse gaffe ?

A Buxtehude, j’ai confondu la « fête du Port » avec la « fête du Porc »… Sans commentaire, tant il est vrai que nos amis allemands aiment la charcuterie !

 

Votre plus grande peur ?

L’escalade de la Cheminée Abadie dans les Pyrénées. Tétanisé et incapable de contourner un dièdre en surplomb dans la cheminée, j’ai grimpé à la corde… j’ai fait un rétablissement, les genoux et les coudes en sang, pour me rendre compte qu’un copain de cordée m’assurait tout seul, sans aucun ancrage, à la seule force de ses bras. Ma peur rétrospective n’en a été que pire.

 

Votre plus belle expérience ?

Le pilotage du dossier AeroConstellation avec Airbus, le Préfet, les Présidents de Région, du Département, de la Communauté d’Agglomération… et un certain Lionel Jospin, alors Premier ministre !


Votre plus gros fou rire ?

Quand j’évoque avec un ami d’enfance nos souvenirs de colocation à Paris dans le 15e arrondissement. Nous étions étudiants… C’était l’auberge espagnole !


Quelle est votre émission TV préférée ?

« Mots croisés » avec Yves Calvi et « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier.


Qu’est-ce qui vous fait rire ?

Les humoristes. J’aime assez Anne Roumanoff et Laurent Gerra.

 

Quel est votre péché mignon ?

Une douzaine d’huîtres « Spéciales de claire » avec un Pouilly Fuissé.


La pire soirée que vous ayez connue ?

Un réveillon du jour de l’An, au lit avec 40° de fièvre quand j’étais adolescent.


Le pire cadeau que vous ayez offert ?

Un gilet viennois, très… couleur locale et très « grand-mère chic », acheté en Autriche pour ma femme Danièle alors âgée de 40 ans. Je l’ai pratiquement reçu sur la figure !


Votre restaurant toulousain préféré ?

Chez Eric à La Braisière, rue Pharaon. Mais à Blagnac, j’ai un penchant pour la Brasserie des Caouecs.


Quel est votre gadget préféré?

Il ne s’agit pas de gadget mais de mes six vélos.


Quel est votre destination préférée ?

La Bretagne.


Quel est votre animal préféré ?

Le chien et plus particulièrement Bobby, l’épagneul de mon enfance.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire ?

Etre avec ma famille, mes petits-enfants et nous recroqueviller en position fœtale… On ne sait jamais, au cas où on pourrait renaître tous ensemble.

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat



UN COMMENTAIRE SUR L’interview décalée de Bernard Keller

  1. Castel dit :

    On a connu des interviews décalées plus intéressantes.

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