Le CHU maintient les services de soins de proximité à l’hôpital de La Grave

La direction du CHU de Toulouse a confirmé le maintien à l’hôpital de La Grave des services de soins de proximité. De la mairie aux associations, tout le monde s’en félicite, même si des craintes subsistent…

La Grave
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Gérontopôle, espace régional d’éthique d’Occitanie, permanence d’accès aux soins de santé, centre de santé sexuelle, maison médicale de garde… autant de services de proximité qui demeureront dans le centre-ville. Le projet d’établissement du CHU de Toulouse pour la période 2018-2022 intègre en effet « la prise en charge de la précarité et de la prévention au sein du site de La Grave. »

Le transfert des services hébergés dans le centre Claudius-Régaud voisin, promis à la démolition, et les travaux de réhabilitation de l’hôpital coûteront 17 millions d’euros pour s’achever au printemps 2019. Dans un communiqué, le maire Jean-Luc Moudenc se dit « heureux d’avoir été entendu et que les associations légitimement mobilisées pour la défense de l’hôpital public l’aient été aussi. »

« Nous avons remporté une bataille, mais pas la guerre »

Des associations qui restent toutefois sur leurs gardes : « Nous avons remporté une bataille, mais pas la guerre », lance Julien Terrié, feprésentant CGT CHU, membre du collectif de l’hôpital de La Grave, composé de personnels de santé, d’associations d’usagers, de riverains et de syndicats. « Nous attendons encore un courrier officiel détaillant les unités administratives qui seront maintenues sur le site. »

Avant une réunion prévue en septembre entre toutes les parties prenantes, Marc Penaud, le nouveau directeur du centre hospitalier universitaire toulousain, qui a pris ses fonctions ce 2 juillet, aura fort à faire. En guise de comité d’accueil, la CGT appelle à manifester le lundi 9 juillet à 14 heures sous les fenêtres de son bureau de l’Hôtel-Dieu.



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