Interview décalée Pierre-Nicolas Bapt

Pierre Nicolas Bapt

Passionné de rugby et surtout de politique, Pierre-Nicolas Bapt, secrétaire départemental du Parti Radical de Gauche s’est arrêté quelques minutes sur la route du Comité directeur du PRG, pour répondre aux questions indiscrètes du Journal Toulousain.

 

Quel est votre meilleur souvenir d’enfance ?

La compétition de judo que j’ai gagnée à l’âge de 6 ans. C’était il y a 40 ans et je m’en rappelle encore !

 

Votre plus grosse gaffe ?

Quand je jouais au rugby à «Sciences Po», en 1995, nous sommes arrivés en finale du championnat universitaire et nous avons été arbitrés par les frères Carbonneau, Olivier et Philippe, lors d’un match épique où ils ont distribué quatre cartons jaunes et un rouge. Une fois cette rencontre terminée, nous avons fait la réception d’après-match, à laquelle j’ai croisé des joueurs du Stade Toulousain, dont Jérôme Cazalbou. Et avec aplomb, je lui ai dit : «Monsieur l’arbitre, vraiment, très bon arbitrage !» Mon frère continue à se ficher de moi encore aujourd’hui !

 

Votre plus grande peur ?

C’était à l’armée, quand j’ai fait mon service militaire, en 1990. Au même moment, avait lieu la première guerre d’Irak et j’ai eu la trouille que les appelés soient envoyés au Koweït ! Quelques jours après la déclaration de guerre, le président François Mitterrand annonçait que seuls les appelés volontaires partiraient pour conduire les camions dans le désert.

 

Votre plus belle expérience ?

Quand j’ai gagné le Championnat de France de rugby universitaire avec Sciences Po Toulouse, à Rennes… avec une belle troisième mi-temps à la clé. C’était vraiment un moment très fort et j’avoue… j’en ai même pleuré !

 

Votre plus gros fou rire ?

C’est dur de choisir parce que je suis plutôt gai de nature ! Mais c’est vrai que, pendant les congrès du PRG, quand un collègue me glisse une bêtise à l’oreille, je sais que je devrais me retenir d’exploser de rire mais je n’y arrive pas ; c’est infernal !

 

Votre émission de TV préférée ?

«C’est dans l’air». J’aime cette sorte de melting-pot politique qui provoque la réflexion, même si je ne suis pas toujours d’accord.

 

Et celle que vous détestez ?

Je déteste la connerie humaine donc je dirais la télé-réalité, et plus précisément «Secret story», c’est la dernière que j’ai dû entrevoir. Et malheureusement, elle m’a marqué puisque j’en connais le nom.

 

Quel est votre plus grand regret ?

De n’avoir pu jouer au rugby autant que je l’aurais voulu parce que mon père y était opposé.

 

Votre endroit préféré de Toulouse ?

Le quartier Victor Hugo parce qu’il me rappelle mon enfance. J’adore aller chez Bacquié, chez Betty, aux Nouvelles Galeries…

 

Quel est le pire cadeau que l’on vous ait offert ?

Un cadeau n’est jamais moche, car en général c’est offert de bon cœur ! Mais j’ai quand même eu des pulls que je n’aime pas du tout et que je ne mets jamais…

 

Qu’avez-vous fait de votre premier salaire ?

Je me suis acheté un magnétoscope et deux films, «Les Visiteurs» et «Apocalypse now». Je les ai regardés quinze fois chacun… au moins !

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.