Indochine au Bikini ; Hot, hot, hot !

Encore un carton plein pour Indochine à Toulouse. Le groupe de Nicola Sirkis s’est produit lundi soir au Bikini devant 1500 personnes : le dernier concert du Meteor Tour avant…

 
Après le Stade de France, retour au Bikini. Pour clore le Meteor Tour et lancer la sortie du CD/DVD “Putain de Stade !”, Indochine vient d’achever sa tournée club comme au temps d’Alice & June. Lundi soir, le groupe a retrouvé le public toulousain dans un endroit qu’il «aime bien», dans lequel il se sent «aussi bien qu’au Stade de France» : «C’est le même plaisir mais pas les mêmes sensations» raconte le chanteur, Nicola Sirkis, deux heures avant le concert, «mais c’est compliqué à gérer pour nous parce que beaucoup de monde est laissé dehors»… (Rapport aux milliers de fans qui n’ont évidemment pas pu avoir de billet). C’est vrai, Indochine a, comme ses membres le disent, «un putain de public» passionné et cette der des der au Bikini restera gravée. Il y a les surprises, superbes, au piano “Un jour dans notre vie”, “Pink water”, et autres acoustiques que cette salle embellit, “Juste toi et moi”, “Electrastar”, les classiques qui rajeunissent “3 nuits par semaine”, “Monte Cristo”, “Le baiser”, “Canary Bay”, “Des fleurs pour Salinger”, “Les Tzars”, ou les modernes qui conservent, c’est selon, “Little dolls”, “Un ange à ma table”, “Junior Song”, “Le Manoir”, “Le lac”, et bien sûr, les bombes, “Alice & June” et “L’Aventurier” que le public rappelle, rappelle encore… «Ca fait plaisir de terminer à Toulouse !» hurle Nicola Sirkis toujours en grande forme, «On va avoir beaucoup de mal à se passer de vous !»…

 

Un stade à Toulouse ?

Prochaine étape pour Indochine : une Victoire de la Musique d’honneur, le 9 février prochain (France 4) avec peut-être un concert surprise à la fin de la cérémonie. «On est très touchés» assure Nicola Sirkis en conférence de presse, «mais cette victoire récompense plutôt le public qui nous a supportés et portés», avant la phrase énigmatique qui à chaque fois fait frissonner les fans «C’est une très belle fin»… Avant 2013, où «il se passera sûrement des choses !». Cette année-là, “L’Aventurier” fêtera ses trente ans et pour ses prochaines tournées, le groupe ne s’interdit rien : autant de dates qu’auparavant. Pour Nicola Sirkis, un stade à Toulouse est tout aussi envisageable : «Comme on aime bien innover, pourquoi pas».
D’ici là, il ne va pas se passer «grand-chose» pour Indochine : «Des voyages, certainement. La vie de famille… ressourcement, “concepsualité” (rires)» et un album qui sortira, «s’il est bien». Une pause qu’ils jugent en tout cas bénéfique, «pour s’apercevoir justement que rien n’est acquis».

Claire Manaud




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