Ce samedi, place Saint-Georges ; Les notaires à la rencontre du public

Ce samedi 2 octobre, de 10h à 12h et de 14h à 19h, une trentaine de notaires donne rendez-vous au public pour une journée de consultation gratuite et en toute confidentialité sur le thème de la famille. L’occasion aussi de rappeler la mission de service public qui caractérise cette profession, comme l’explique Maître Gérard Flora, Président de la Chambre Interdépartementale des Notaires (Ariège, Haute-Garonne, Tarn et Tarn-et-Garonne). Interview.

 
Maître Flora, la rencontre de ce samedi porte sur le thème de la famille. Mais quelles sont plus précisément les questions que le public peut venir vous poser ?
Nous allons intervenir sur toutes les étapes de la vie : de la naissance jusqu’au décès en passant par le mariage et toutes les autres formes d’union que sont l’union libre, le PACS…
Nous aborderons aussi les questions qui ont trait au logement car lorsque l’on est marié, on souhaite avoir un toit. De la même manière, nous évoquerons tout ce qui touche aux accidents de la vie : le divorce ou la désunion lorsqu’il s’agit de la séparation d’une union libre et comme je vous le disais, la question de la transmission des biens ainsi que son anticipation, dans le cas d’un décès. Toutes les questions pourront vraiment être posées sans aucun tabou.

Lorsque vous avez été élu Président de la Chambre Interdépartementale des Notaires, vous avez fait part de votre souci de promouvoir cette profession. Cette journée de consultations gratuites s’inscrit-elle dans cette démarche ?
Absolument. Car au-delà de notre domaine de compétence réservé, nous souhaitons expliquer à nos concitoyens que nous sommes à leurs côtés tout autant dans les moments heureux que malheureux de la vie. C’est cette image de notaire conseil, de proximité, de proche confident, d’accompagnateur des familles que nous souhaitons faire passer. D’autant que compte tenu de la complexité sociale qui existe à l’heure actuelle, il faut adapter la loi à chacun des cas d’espèce. Il n’y a pas un cas qui ressemble à l’autre.

La crise a-t-elle eu un impact sur votre profession ?
Oui et non. Etant des acteurs économiques, nous l’avons à ce titre, subie comme les autres, sans toutefois que cela provoque un cataclysme ici en Midi-Pyrénées. Et puis à l’heure actuelle, nous sentons une volonté, une psychologie de reprise. En revanche, je dirais plutôt que les notaires, qui n’existent pas en droit anglo-saxon, ont contribué à ce que la crise des subprimes que les Américains ont connue, n’ait pas lieu en France. Car encore une fois, pour chacun de ses investissements, le notaire est aux côtés de son client afin d’empêcher toute dérive.

Propos recueillis par Claire Manaud


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