Bocuse d’Or 2011 les 25 et 26 janvier ; Une gastronomie de compétition !

Tous toqués ? De bonne chère, assurément ! Cours de cuisine, concours culinaires, livres-coffrets de recettes, émissions télé… La gastronomie n’a jamais été aussi en vogue ! Et dans cette veine-là, le Bocuse d’Or reste, 24 ans après sa création, une compétition d’exception.

 
Un concours hors-normes

Réunir 24 chefs, originaires de 24 pays différents, dans un spectaculaire concours gastronomique, telle était l’idée, visionnaire, de Paul Bocuse, en 1987. 24 ans plus tard, le concept n’a pas pris une ride, il a même été repris et rattrapé par la mode. A l’heure où la télévision offre, plusieurs soirs par semaine, des spectacles de compétition culinaire qui réalisent des records d’audience, le Bocuse d’Or tire encore son épingle du jeu des tendances. Cette joute culinaire plaît tant qu’elle fait désormais l’objet de près de 60 pré-sélections nationales et trois sélections continentales. La pression et le niveau du concours sont tels que les candidats consacrent des mois à mettre au point leurs recettes et leurs présentations, quitte à oublier carrière et vie privée jusqu’au jour J. La notoriété du Bocuse d’Or a encouragé ses organisateurs à construire, un hall de 10 500 m², de le doter de tribunes d’une capacité de 1 500 places et d’installer un dispositif audiovisuel composé de cinq caméras qui permettra la diffusion en direct du concours sur un écran de 20 m x 4 m en haute définition.
Des règles avant-gardistes

Si cette compétition est exceptionnelle, c’est aussi parce que son règlement anticipe les tendances et devance les attentes des consommateurs. Bien avant les crises alimentaires et l’établissement des règles de traçabilité, le Comité International d’Organisation (CIO) du Bocuse d’Or a imposé des ingrédients soigneusement choisis. Cette année, il s’agit de l’agneau d’Ecosse, certifié Indication Géographique Protégée (IGP) et de la baudroie écossaise.
Quand le consommateur a eu envie de découvrir de nouvelles cultures culinaires, le Bocuse d’Or a mis en place des sélections continentales. Elles permettent notamment à des pays, moins connus pour leur gastronomie, de participer et de montrer leur savoir-faire. Cette année, par exemple, le Guatemala et la Malaisie (équipe 100 % féminine), respectivement vainqueurs de la Copa Azteca et du Bocuse d’Or Asia devraient jouer les premiers rôles. Il s’agira par ailleurs de la première participation pour le Guatemala. Au même moment, le règlement demandait à ce que la culture gastronomique du pays représenté soit évidente.
Enfin, à l’heure où les gastronomes se lassent de la cuisine moléculaire pour revenir à des valeurs authentiques, la grille de notation du Bocuse d’Or inclut l’identification des produits, tant visuelle que gustative, dans le plat final. Quitte à reconstituer la selle d’agneau après l’avoir travaillée, farcie et découpée.

L’élite de la gastronomie internationale

Pour évaluer les 24 candidats (dont le Français Jérôme Jaegle), des professionnels illustres et prestigieux : Paul Bocuse, président fondateur, Yannick Alleno, président d’honneur (Chef 3* du Meurice, Bocuse d’Argent 1999) et Geir Skeie, président du jury international (Bocuse d’Or 2009) qui réunira 24 chefs influents et emblématiques au top de la tendance dans leur pays.

Un résultat à ne pas rater

Les candidats, propriétaires de restaurants étoilés, responsables de cuisines de palaces ou multi-champions de concours prestigieux, placent le concours à un très haut niveau d’exigence. Poussés par la compétition, certains sont capables d’inventer de nouvelles techniques pour obtenir le résultat qu’ils souhaitent. D’autres font preuve d’une créativité sans limite. Tous sont les reflets, en matière de goût et de présentation, des tendances en cours dans le pays qu’ils représentent. Une source d’inspiration inépuisable pour ceux qui sauront les observer de près !

Dans le cadre du Sirha, rendez-vous
mondial Restauration et Hôtellerie,
qui se déroulera, du 22 au 26 janvier 2011, à Eurexpo Lyon
www.bocusedor.com
www.sirha.com


UN COMMENTAIRE SUR Bocuse d’Or 2011 les 25 et 26 janvier ; Une gastronomie de compétition !

  1. toudissa dulcis dit :

    je veux y participer au concours culinaire

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