Affaire DSK : Quel gâchis…

Bien loin de la rumeur fatale et des gargouillis des dîners mondains, du “Tout Paris” qui se délectait de prétendre que le directeur du FMI était, paraît-il, bien connu pour ses conquêtes amoureuses. Plus, que l’affaire DSK n’était simplement que l’arbre qui cache la forêt et qu’enfin les langues allaient se délier pour nous proposer des révélations fracassantes sur les multiples dérapages de ce personnage emblématique de la vie politique française et mondiale.

 
Bien loin de la rumeur fatale et des gargouillis des dîners mondains, du “Tout Paris” qui se délectait de prétendre que le directeur du FMI était, paraît-il, bien connu pour ses conquêtes amoureuses.
Plus, que l’affaire DSK n’était simplement que l’arbre qui cache la forêt et qu’enfin les langues allaient se délier pour nous proposer des révélations fracassantes sur les multiples dérapages de ce personnage emblématique de la vie politique française et mondiale. Au Journal Toulousain, et fidèles à notre éthique de respect de l’autre, à des valeurs professionnelles qui nous animent en permanence, avant de lancer en pâture un NOM, pour flatter son égo et vendre quelques «canards» en plus, on se devait de se poser la question de savoir qui était derrière ce nom. Si par notre comportement et par ricochet, nous n’allions pas, porter atteinte à l’honneur d’une famille, d’une femme, des enfants, d’une entreprise voire même pour DSK à une institution, un pays : la France… 
De s’interroger si, à l’inverse du comportement typiquement français, avant de condamner sur la seule présomption de “culpabilité”, à la lecture ou à la réaction épidermique de tel ou tel média ou personnalité (parait-il très informés), nous ne pouvions attendre le temps de l’analyse. Donner sa chance à la présomption d’innocence tant de fois clamée, mais jamais respectée.
C’est pourquoi au Journal Toulousain nous avons préféré ne pas crier avec les loups et même, dans notre édition du 23 juin 2011, se poser la question de savoir «Qui pour sauver le soldat DSK ?». Et surtout de démontrer les premiers et, preuves à l’appui, que dans ce dossier tout avait été précipité et créé à charges pour détruire un homme qui par sa position au FMI et le rôle qu’il était prêt à prendre pour réguler l’économie mondiale, gênait à plus d’un titre.
Probablement que l’on ne saura jamais ce qui s’est vraiment passé dans cette suite de l’hôtel Sofitel, le 14 mai dernier, entre l’ancien directeur général du Fonds monétaire international et une employée de l’hôtel. Mais ce qui est certain, c’est que pour Dominique Strauss-Kahn, cela relève de la bêtise humaine portée à son paroxysme. Quel gâchis !
Aujourd’hui on se doit quand même de féliciter par son comportement courageux une certaine Anne Sinclair qui ne méritait ni l’épreuve, ni l’affront et encore moins cette forme de trahison. Mais aussi le procureur Cyrus Vance Junior qui aura su ne pas se laisser abuser ni par les avocats de l’accusation ni par des médias ou des lobbies qui auraient bien aimé écarter définitivement l’homme de Sarcelles. Quitte à ne pas être réélu à son poste prochainement.
Une pensée aussi pour la prétendue victime qui, on l’espère, ne sera pas détruite par la déferlante qui ne va pas manquer de s’abattre sur elle quand elle ne sera plus le jouet d’intérêts supérieurs qui ne disent pas leurs maux.



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