A l’ère de la seconde

La minute est en soi un moment à la fois merveilleux ou terrible dont on ne prend conscience que dans des circonstances particulières : la peur, la joie, la douleur. En une minute, tout peut basculer. A l’identique, on oublie que cette construction virtuelle qui mesure le temps qui passe, est composée d’une poignée de soixante secondes… «Attends une seconde» disait il n’y a pas longtemps encore les grands-mères à leurs petits enfants pressés. Sous entendu, l’attente durera peu, puisqu’une seconde ce n’est pas grand-chose. Et pourtant la seconde, ce n’est pas rien, c’est tout. J’en veux pour preuve la démonstration faite par les scientifiques à la fin de l’année 2008.

 

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 347.

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