A bon entendeur, salut !

Comme chaque été, avant, pendant ou après les conseils de “Bison futé” n’empêchant pas la sacro-sainte épreuve des embouteillages à chaque fin de semaine de juillet (rituel finalement pas si exaspérant que cela pour “l’homo festivus”) l’émotion publique est saisie par un certain nombre d’événements de nature différente : la vingtaine de morts à la grand-messe de la musique techno, “la Love Parade” de Duisbourg, remettant en cause les conditions de réunion quand le mouvement de foule est synonyme de mort par dizaines (imagine-t-on que le seul mode d’accès audit concert le soit par un tunnel ?)

 

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n°424.

En vente en kiosque au prix de 1
euro.

L’article sera consultable dans sa
totalité dans 15 jours.



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.