4L Trophy « Une belle expérience humaine »

La 17e édition de 4L Trophy s’est achevée jeudi dernier pour Jérémy Payen et Clément Bouldoires. Depuis leur retour, ces deux étudiants à l’ICAM, (école d’ingénieur de Toulouse), restent imprégnés de leur aventure dans le désert marocain. Flashback sur une expérience inoubliable.

 

« Nous désirions nous rendre utiles tout en voyageant et le 4L trophy était une bonne adéquation. Nous avons voulu à notre manière aider les enfants en leur offrant non seulement des fournitures scolaires mais également sportives. Ce fut également l’occasion pour nous d’aller à la rencontre d’étudiants français et européens» confie Jérémy Payen. Lui et son ami Clément Bouldoires rentrent tout juste de ce raid automobile qui a pour destination finale, le Maroc.

Pour eux, l’aventure débute il y a quatre mois. Afin de financer cette course, ces jeunes aventuriers entament certaines démarches avant de pouvoir franchir le désert marocain : « Il y a deux étapes pour le « 4L trophy ». Dans un premier temps, il y a la préparation, l’élaboration d’un projet et le démarchage des entreprises afin de trouver ses sponsors. C’est très formateur. Puis il y a la partie raid. C’est davantage l’esprit voyage, aventure, découverte. Ces deux panels sont aussi importants l’un que l’autre. » explique Clément Bouldoires. L’objectif étant d’amener des fournitures et des denrées aux enfants du pays, mais pas seulement : « Nous avons essayé de ramener la 4L en vie, et nous par la même occasion !» s’amusent les deux compères.

 

Une aventure hors du commun

 

Pendant dix jours, ces étudiants-ingénieurs ont été livrés à eux-mêmes avec pour seule feuille de route une boussole, et un seul but : aller au bout de leur périple, malgré une compétition omniprésente mais qu’ils n’ont pas ressentie comme telle : «Nous n’avons pas vécu cette expérience comme une compétition. Il y a un esprit de cohésion qui s’est formé entre les 3 000 étudiants. Nous nous entraidions assez souvent. Quand par exemple une voiture s’enlisait, nous n’hésitions pas à donner un coup de main ».

Pour Clément et Jérémy, tout s’est « plutôt bien passé dans l’ensemble » : « Nous n’avons pas eu de problème majeur pendant cette traversée du désert. Ceci dit, au retour nous avons cassé le joint de culasse de notre 4L à seulement trente kilomètres du bateau, soit à une demi-heure du départ ». Une semaine à peine depuis leur retour, reste ancré en eux les bons côtés de cette aventure : « Nous avons pu rester un jour de plus ! » racontent-ils, avec cette forte « envie de repartir » sans la moindre hésitation. Leur idée : la mise en place de leur « propre projet solidaire ». A suivre…

 

 

 

Elsa Nardari

[imagebrowser id=37]



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.