3 questions à Elisabeth Pouchelon

Conseillère régionale UMP

Pourquoi avoir évoqué la question de la théorie des genres en commission permanente de la Région ?

À l’occasion du vote de délibérations en faveur de l’égalité homme-femme, nous constatons régulièrement que les projets portés par certaines associations s’éloignent du but fixé. C’est ainsi que nous observons, aux niveaux national et régional, et sous la pression de différents lobbies, des tentatives d’instiller cette théorie contestable et contestée. Nous avons simplement demandé au Président Malvy, de nous indiquer si lui-même pensait que la Région devait soutenir des projets sous-tendus par cette théorie. Nous nous opposerons à toute dérive.
La semaine dernière dans nos colonnes, Nadia Pellefigue se disait « inquiète de la résurgence de certaines idéologies » en vous visant. Quelle est votre réaction ?

Le Parti Socialiste prend des risques en essayant d’allumer un contre-feu idéologique pour masquer l’échec complet de sa politique menée depuis un an. L’analyse comparée des résultats du PS et du FN à Villeneuve-sur-Lot entre juin 2012 et juin 2013 devrait inciter Mme Pellefigue à beaucoup de prudence et d’humilité avant d’évoquer la résurgence des idéologies. L’histoire récente et plus ancienne ont montré que c’est toujours la gauche qui a réveillé les extrémismes.
Vous considérez-vous comme faisant partie de la frange dure de l’UMP ?


Je suis une femme de convictions : face à l’inquiétude de nos concitoyens, je milite pour que l’on retrouve du courage politique et que l’on prenne enfin des décisions à la hauteur des défis colossaux. Cela suffit pour obtenir le label « frange dure », mais la mollesse est la dernière des qualités dont nous avons besoin.

Propos recueillis par Thomas Simonian

 

 



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