Que va-t-il se passer en 2014?

De gauche à droite, Marc Sztulman, Stéphane Baumont et Nicolas Lafforgue. ©Franck Alix/JT

 2014 en mode politique

Les éditorialistes politiques du Journal Toulousain se sont installés le temps d’une matinée au sein de la rédaction. Au menu de ce petit déjeuner : une vision de ce que pourrait être l’année politique à venir vue de Toulouse. Stéphane Baumont (politologue et universitaire), Marc Sztulman (spécialiste de la politique sur Radio Kol Aviv et universitaire) ainsi que Nicolas Lafforgue (animateur du blog politique petitjournaldunmecdegauche.over-blog.com) se sont même amusés à faire de la politique fiction. Propos recueillis par Coralie Bombail et Thomas Simonian.

 

 

 

 

 

©Franck Alix/JT

Municipales : J – 85

Stéphane Baumont : Les deux protagonistes principaux sont en campagne électorale permanente. Pierre Cohen se distingue en étant au degré 0 de la communication flamboyante, ce qui a entraîné le départ en campagne anticipé de son adversaire. Malgré cela, le maire reste en tête dans les sondages. Selon les premiers chiffres révélés, l’électorat voterait à 80% sur des enjeux locaux et à 20% sur des considérations nationales, en signe de contestation. Mais si Jean-Luc Moudenc arrive en tête du premier tour et que le FN fait moins de 10%, tout est ouvert. Si le FN est à plus de 10, c’est plié pour la droite.

Marc Sztulman : Les municipales se gagnent sur un projet et non sur un programme. Pierre Cohen a un projet, avec des mots qui reviennent tout le temps comme le vivre ensemble. Les autres candidats font un inventaire d’idées, sans cohérence globale. En plus, s’ils commencent à se piquer les idées entre eux, ça va finir en justice… Le maire a une vision claire : la métropole. Jean-Luc Moudenc est prisonnier des dogmes du passé. C’est ce qui explique l’écart dans les sondages.

Nicolas Lafforgue : Jean-Luc Moudenc a démarré sa campagne sur deux axes, la sécurité et les transports. Ce sont deux thèmes qui « ne prennent pas », qui ne touchent pas profondément les Toulousains. Le tramway est arrivé au bon moment et l’insécurité est stigmatisée au centre-ville alors que le climat est plutôt apaisé. Il faut noter que l’électorat évolue, le temps où il votait à gauche sauf aux municipales n’existe plus. La droite ne peut plus activer ce levier.

 

Les échéances à venir : Européennes, sénatoriales, régionales…

Stéphane Baumont : Mises à part les sénatoriales, toutes les autres élections devraient illustrer un rejet du pouvoir en place, avec une montée en puissance du FN version Marine Le Pen. Le PS va prendre là en pleine face le mécontentement des Français, davantage qu’aux municipales. A la sortie de ces échéances, nous serons à un vrai tournant du quinquennat… François Hollande devrait alors remercier Jean-Marc Ayrault. Pour les régionales, le problème est existentiel pour Martin Malvy, comme il peut l’être pour Pierre Izard au Conseil Général. Pour eux, partir c’est être confronté à la fin…

Nicolas Lafforgue : Tout est mis en place pour que le FN explose ses scores lors des prochaines échéances. Peu importe de savoir s’il sera en première ou en deuxième place aux européennes, la réalité est qu’il va désormais y avoir des élus frontistes à tous les étages et dans tout le territoire. Le vote de contestation se cristallise autour du FN, le Front de Gauche ayant explosé en plein vol à la sortie de la Présidentielle.

Marc Sztulman : La proportionnelle aux européennes va forcément favoriser le FN, même si sur le fond, on peut trouver dommage d’envoyer des eurosceptiques au Parlement de Strasbourg. Concernant les régionales, je ne vois personne en capacité de concurrencer Martin Malvy, sauf dans le cas où le Sénat rebasculerait à droite, et que le PS se voit dans l’obligation de trouver un point de chute à Jean-Pierre Bel. D’ailleurs c’est ce dernier qui a nommé Nicole Belloubet au Conseil Constitutionnel, alors qu’elle était considérée comme la dauphine désignée de Martin Malvy. Etrange, non ?

 

 

Politique fiction

Scénario : Suite à un remaniement ministériel, le Premier Ministre Martine Aubry nomme Pierre Cohen, élu pour un 2e mandat, au gouvernement…

Stéphane Baumont : S’il est nommé ministre, il devra abandonner son poste de maire et nommer son successeur, qui sera alors dans la même position que Jean-Luc Moudenc en 2004. Il y aurait forcément des critiques, mais il accepterait le poste car ce serait un point de non retour vers le local. Les critiques ne bouleverseraient pas son avenir politique. Si le maire de Ramonville a pu devenir le maire de Toulouse, alors le maire de Toulouse peut devenir ministre. Ce scénario est donc possible en cas de défaite de Jean-Luc Moudenc aux municipales… Si c’est le cas, la droite toulousaine sera en recomposition avec une Laurence Arribagé qui s’installerait alors complètement dans le paysage. Sa montée en puissance est déjà en musique.

Marc Sztulman : La succession est bien verrouillée avec François Briançon en deuxième position masculine sur la liste. Ce dernier est suivi dans l’ordre de la liste socialiste par Romain Cujives, trop jeune pour être maire, et les autres sont moins légitimes. Donc c’est un vrai dauphin, un véritable homme de confiance pour le maire en place. Même si François Briançon est habitué à être un homme de l’ombre, un stratège, on constate qu’il est de plus en plus dans la lumière.

Nicolas Lafforgue : Je ne vois pas Pierre Cohen quitter Toulouse, après s’être battu pour être réélu. Ou alors il faudrait qu’un gros ministère lui soit proposé, mais je ne sais pas lequel. Le maire de Toulouse n’a pas d’écho national. Son image n’est connue qu’à Toulouse… Et je pense que s’il y a un remaniement, ce sera une opération commando pour récupérer des personnages médiatiques. Il faudra à François Hollande des poids lourds, des ministres aguerris à la pression médiatique nationale. Pierre Cohen ne répond pas vraiment à ce critère.

 

 

Une conjoncture morose pour 2014

 

Entre licenciements et croissance en berne, l’année 2014 ne pointera pas sous les meilleurs auspices. En revanche, quelques points positifs laissent espérer que Midi-Pyrénées continuera à se placer au-dessus des prévisions nationales. A lui seul, le secteur de l’aéronautique contribue à redresser le bilan économique du territoire qui resterait sensiblement le même pour la prochaine année. Tour d’horizon par Aurélie Renne et Séverine Sarrat.

 

Les emplois se ramassent à la pelle

Sanofi, EADS, Mory Ducros, autant de sociétés qui font partie intégrante du paysage économique toulousain, mais dont la croissance d’hier n’est plus si florissante aujourd’hui, engendrant ainsi des plans sociaux à la chaîne. Chez Sanofi d’abord, le futur plan de sauvegarde de l’emploi devrait être présenté aux salariés, dès janvier 2014, et faire état de 364 postes maintenus à Toulouse mais selon lequel 200 salariés seront contraints de quitter la ville rose, ce qui signifie mobilité ou licenciements. Du côté d’EADS, la restructuration de la branche défense et espace est en cours et les filiales Cassidian (200 salariés sur le site de Colomiers) et Astrium devraient fusionner. La direction a d’ailleurs précisé qu’une réduction d’effectifs serait indispensable mais les syndicats n’ont encore aucune précision. Tout devrait se décanter début 2014. Il en est de même pour les 130 employés de Mory Ducros (transport de colis) qui viennent d’apprendre la mise en redressement judiciaire de leur entreprise. Les repreneurs éventuels ayant jusqu’au 3 janvier pour se faire connaître, les salariés seront fixés en début d’année prochaine.

 

 

Airbus a les épaules solides

Airbus a le vent en poupe, mais si l’avionneur affiche un carnet de commandes plein, le compteur des ventes de l’A380 restait bloqué à 0 depuis le début de l’année. 2014 lui sera plus profitable puisque l’entreprise enregistre une nouvelle commande de cinquante A380 par Emirates (20 milliards de dollars), soit le doublement de son objectif initial. Le programme débloqué, Airbus annonce pour la nouvelle année la livraison de 30 appareils (au lieu de 25). Quant à l’A350, le premier entrera en service au 4e trimestre 2014. Seule ombre au tableau, Airbus ne prévoit pas le développement de nouveaux programmes, ce qui aurait un impact certain sur les emplois, notamment dans l’ingénierie. Ainsi de 4 000 à 7 000 postes pourraient être supprimés à très court terme selon les économistes.

 

 

 

1 chef d’entreprise sur 2 prévoit une stabilité du chiffre d’affaires ces prochains mois…

 

C’est l’un des résultats que fait apparaître le baromètre régional de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse. Les chefs d’entreprise -bien qu’ayant connu une sensible amélioration fin 2013- restent encore très prudents. 31 % envisagent une baisse et 18 % une hausse du chiffre d’affaires. Les professionnels de l’hébergement-restauration restent les moins optimistes sur la perspective de progression de leur chiffre d’affaires contrairement aux dirigeants des services et des structures de 10 salariés et plus qui se déclarent plus optimistes.

 

Enseignement secondaire : une année charnière

2014 est l’année où Toulouse entre dans une nouvelle ère et verra naître la Communauté d’Université et d’Etablissements « Université de Toulouse » (CUE), soit la future université fédérale de Toulouse. Après un cheminement particulièrement douloureux entre les différentes composantes du pôle universitaire toulousain, aujourd’hui l’ambition de la CUE s’affiche : construire une université de rang mondial dans le but de soutenir la compétition scientifique internationale et satisfaire les missions de service public d’enseignement supérieur et de recherche. L’état alloue 25 millions d’euros par an à ce projet pendant une durée de 7 ans pour faire émerger le « super campus » local.

 

 

 

Immobilier : ça passe ou ça casse

En 2013, l’ancien et le neuf ont perdu 25 à 30%, une situation peu favorable, que commente Gilles Caminade responsable de l’agence Century 21 à Bonnefoy : « On va faire en sorte que 2014 soit une bonne année, mais cela dépend aujourd’hui beaucoup de la loi Duflot. Côté primo accédant, dans l’ancien on a vu une chute en 2013 à cause de la suppression du taux zéro et des banques qui demandent 15 à 20% d’apport. » Enfin, la nouvelle ligne de tramway et l’arrivée du TGV Barcelone -et Paris à venir- semble augurer de l’avenir : « l’immobilier gardera sa valeur dans les endroits stratégiques comme le centre-ville. Par contre la troisième couronne sera sûrement touchée car les gens y partaient pour pouvoir construire ou investir dans du foncier moins cher, ils vont revenir en seconde couronne grâce à cette nouvelle fluidité. » A priori les prix devraient continuer à baisser dans les secteurs où il y a beaucoup d’offres, notamment venant du fait que la tranche des primo-accédant a été largement réduite : «Mais l’immobilier reste une valeur refuge et l’achat préféré des Français. S’ils retrouvent confiance, tout ira mieux ! »

 

 

 

 

L’œil de notre chroniqueur éco Patrick Aubin

Contraste toulousain pour 2014

La mondialisation a du bon pour l’économie locale qui sera toujours portée par Airbus dont le carnet de commandes aéronautiques assure à l’ensemble de la filière une activité importante, et ce tant que les usines chinoises et américaines n’arriveront pas à maturité. Le poids de la fiscalité locale, une des plus importantes de France, ajoutée à la fiscalité française, pratiquement la plus importante de l’OCDE, vont continuer à peser sur le secteur marchand régional et sur les classes moyennes de plus en plus fragilisées, les mécanismes de redistribution sociale ayant largement dépassé les limites de l’acceptable. Ce contraste se retrouvera sur le marché immobilier d’entreprises ou de particuliers. Aussi ne comptons pas sur une reprise en 2014.

 

 

Santé

De belles ouvertures…

2014 sera marquée à Toulouse par l’ouverture de deux établissements du CHU très attendus : L’Institut Universitaire du Cancer et l’hôpital Pierre-Paul Riquet. Un tissu « Santé » plutôt riche et ambitieux, qui ferait presque oublier les impacts de la loi de financement de la sécurité sociale sur les Toulousains… Par MA Espa.

Toulouse n’est pas ville que d’Aérospatiale, elle est aussi une place forte dans le domaine de la santé. De nombreuses entreprises innovantes, un CHU dynamique, des cliniques actives, des pôles de recherches performants, plusieurs partenariats de recherche et développement public/privé prometteurs… Bref, le tissu local est plutôt fourni dans la ville rose. Au chapitre des grands événements, 2014 verra l’ouverture de deux établissements du CHU très attendus : L’Institut Universitaire du Cancer et l’hôpital Pierre-Paul Riquet. Ce dernier, baptisé du nom de ce grand bâtisseur que fut Pierre-Paul Riquet regroupera trois pôles cliniques sur le site de Purpan : le pôle ILM (institut locomoteur) avec la rhumatologie, l’orthopédie et la traumatologie, le pôle Céphalique qui rassemblera l’ORL, l’ophtalmologie et la chirurgie maxillo-faciale puis le pôle Neurosciences avec la neurologie, la neurologie vasculaire et la neurochirurgie. Cet établissement de 600 lits et de 85 000m2 abritera aussi des activités d’enseignement et de congrès. Du côté du site de Langlade, les choses avancent et l’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse (IUCT), grand projet structurant très attendu, devrait accueillir ses premiers patients dans le courant du second trimestre 2014.

 

« 80 000 familles sont concernées par le cancer en Midi-Pyrénées »

 

Lors d’une conférence de presse, Bernard Giusti, président de la CPAM de la Haute-Garonne rappelait que « 80 000 familles sont concernées par le cancer en Midi-Pyrénées, et 33 000 en Haute Garonne. » Côté équipements, l’Institut sera doté de 306 lits et places, deux IRM, deux scanners, deux Gamma caméra, deux Pet scans, une radio conventionnelle, sept blocs opératoires et un bloc de curiethérapie, un plateau de radiothérapie externe comprenant six accélérateurs de particules et une tomothérapie. L’établissement accueillera également différents services : d’anatomopathologie, de réanimation et soins continus, d’hébergement de médecine nucléaire et curiethérapie, d’hébergement d’hématologie. Un amphithéâtre de 250 places, une radio pharmacie (fabriquant sur site les radio-pharmaceutiques), une pharmacie conventionnelle et des laboratoires de recherche de l’Etablissement Français du sang complètent l’installation. 2014 verra donc l’aboutissement d’une partie de ce projet colossal et inédit dédié à la lutte contre le cancer engagé il y a dix ans à l’initiative de Philippe Douste-Blazy.

 

 

 

En bref…

Etienne Caniard, président de la Mutualité française annonçait à l’automne une augmentation de 2,5 % à 3 % en 2014 des tarifs mutuelle santé pour 2014 (en 2012, l’augmentation a été de 7 à 8%).

Pour 2014, Marisol Touraine, ministre de la santé, a annoncé « pas de nouvelles taxes ni de déremboursements ».

Le tiers-payant devrait être systématiquement accordé aux jeunes filles de 15 à 18 ans pour les examens nécessaires à la prescription de produits de contraception.

Colloques et rencontres médicales du début d’année

7/01/2014 : 18èmes Rencontres Toulousaines d’AddictoVigilance au Grand amphithéâtre de la Faculté de Médecine

30 et 31/2014 : 1eres Journées d’étude et de formation sur le Handicap rare : la Surdicécité.

 

24/02/2014 : Séminaire d’étude transdisciplinaire « L’épreuve de la fin de vie »

 Ema

Social

2014, sous le signe des économies ?

2013 a vu le lancement du chantier de réduction du déficit de la Sécurité Sociale. Une des premières branches à être concernée est celle des Familles. En 2014, les mesures prises impacteront de nombreux ménages toulousains. Aides sociales, pouvoir d’achat, épargne, quelles surprises pour la nouvelle année ?

S’il y a bien une phrase que le gouvernement a martelée en 2013, c’est « Il faut faire des économies. » Le choix est fait pour 2014, les ministres préfèrent faire des économies qu’augmenter les impôts. L’enjeu est de taille : préserver le modèle français. Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a annoncé la couleur : « Nous allons réaliser en 2014 un effort d’économies sans précédent de 15 milliards d’euros, qui porteront pour 9 milliards sur l’État et ses agences et sur les collectivités locales et pour 6 milliards sur la sphère sociale. » En ligne de mire : la réduction du déficit de la Sécurité Sociale. Si l’application des mesures prises s’étale sur cinq ans, certaines sont à effet immédiat et vont s’appliquer dès 2014, en avril et lors de la réception des prochaines feuilles d’impositions. La branche « Famille » des comptes de la Sécurité Sociale va connaître quelques « points d’économie ». Tout d’abord, la limitation des avantages du système du quotient familial avec la baisse du plafond à 1 500€. 12% des ménages français avec enfants sont concernés. Pour le Premier ministre, le rendement de cette mesure s’élèverait à 1 million d’euros. L’aide financière aidant les familles à faire face aux dépenses liées à l’arrivée d’enfant(s), la Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (PAJE) qui bénéficiait à 84% des familles, sera divisée par deux à partir du 1er avril pour un couple avec un seul revenu dont les ressources mensuelles sont de 3 250€ et de 4 000€ pour un couple avec deux revenus ou une personne isolée. Une mesure qui concerne 280 000 ménages. La réduction d’impôts pour frais de scolarité dans le secondaire pour les familles imposables ayant un ou plusieurs enfants scolarisés en secondaire, collège ou lycée est supprimée.

 

Economies et contrôles

En revanche, pour les plus modestes, le complément familial sera majoré de 50% en 2018, et une première revalorisation est prévue au 1er avril 2014. De même que l’allocation de soutien familial qui sera revalorisée de 25% en 2018 avec une première revalorisation prévue au 1er avril 2014. En parallèle, les contrôles sont accentués dans de nombreux organismes : CAF, CPAM, Pôle Emploi… Si le gouvernement a revu sa copie sur la taxation de l’épargne à l’automne 2013, elle ne concernerait plus que les assurances-vie, le secteur bancaire semble s’attendre toutefois à de nouvelles propositions en 2014. Epargnés en 2013, les PEA, PEL et Livret A, les produits d’épargne préférés de Français passeront-ils 2014 sans encombre au vue de la manne qu’ils représentent ? 2014 ne sera pas, a priori, l’année du pouvoir d’achat. Et le nombre record d’inscrits aux « Restos du Cœur », plus d’un million de personnes conforte cette tendance peu réjouissante. La crise n’est pas un leurre, elle n’est pas terminée non plus.

 

 

Le chiffre local

1.2 milliard d’euros

C’est la somme versée en 2012 par la CAF 31 à ses allocataires.

Le chiffre national

2.9 milliards d’euros

C’est l’économie prévue en 2014 par le gouvernement par la maîtrise des dépenses d’assurance maladie.

 

Culture 2014

Toulouse ville culturelle

 

Toulouse est synonyme de fête. Comme à son habitude, un parterre de célébrités que ce soit au théâtre ou sur la scène musicale sera de la partie tout au long 2014. Aux salles de concerts que compte la ville, vient s’ajouter « Le Métronum », dédié aux musiques actuelles à Borderouge qui devrait ouvrir début 2014. Sans oublier les événements incontournables… Par Elsa Nardari.

 

 

 

2014 en chansons…

Cette nouvelle année s’annonce éclectique. Il y en aura pour tous les goûts. Pour ce qui est des têtes d’affiches, les tourneurs toulousains déploient de gros moyens afin de satisfaire tout un chacun. Différents chanteurs arpenteront la scène du Zénith avec entre autres : The Australian Pink Floyd Show, Wookid, André Rieu, Christophe Maé, Tal, Stromaé, Pascal Obispo… Le Bikini arbore une belle programmation avec notamment : Yodelice, BB Brunes, Amel Bent, Grand Corps Malade, Patrice, Skip the use, Joyce Jonathan, Détroit, Etienne Daho…

 

… en spectacles

Petits et grands trouveront de quoi s’émerveiller au Zénith auprès de Dani Lary (magie), Disney sur glace « Au bout de tes rêves », Bharati, Danse avec les stars « La Tournée », L’empereur de Jade « Cirque de Pékin », Chantal Goya « La Planète Merveilleuse », Cirque du soleil « Quidam », D.I.S.C.O., Holiday On Ice 2014, Luis Mariano « Revivez la Légende » ou encore Robin des bois « Ne Renoncez jamais »…

 

One man/woman Shows

Afin de faire travailler les zygomatiques, les humoristes fouleront les pavés toulousains plus particulièrement la scène du Casino Théâtre Barrière pour certains, comme : Jeff Panacloc, Anne Roumanoff, Kev Adams, Michael Gregorio… Florence Foresti, Gad Elmaleh pour le Zénith. Et, Elisabeth Buffet, Max Boublil, Arnaud Ducret… passeront eux à La comédie de Toulouse. Sans oublier la programmation – pas encore dévoilée – de la nouvelle salle des Chevaliers du Field « Le Rex de l’humour » ouverte depuis le 16 décembre.

 

Le Printemps du Rire

Après les élections, place aux rires ! Du lundi 31 mars au samedi 12 avril va se dérouler la 19e édition du Printemps du rire : 130 artistes, 51 spectacles pour 122 représentations. Avec pour clôture l’incontournable « Nuit du Printemps » au Zénith pour 3h de spectacle. Avant cela, tous les genres d’humour seront à l’honneur : One man et woman shows, pièces de théâtre ou comédies musicales, sans oublier le P’tit Printemps. Baptiste Lecaplain, Fabrice Eboué, Jérémy Ferrari, Jonathan Lambert, Mimie Mathy, Vincent Moscato… seront de la partie. Les théâtres seront pris d’assaut avec les pièces suivantes : « Le fils du comique », « Les con joints en deux maux », « Les belles sœurs »…

 

Rio Loco

Après les Antilles 2013, « Rio Loco » met à l’honneur les « Caribes, Terres Caraïbes » soit l’Amérique du Sud (Colombie, Guyana, Guyane, Surinam, Venezuela), l’Amérique Centrale (Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama) et l’Amérique du Nord avec la Floride. Rendez-vous du 11 au 15 juin prochains pour une semaine festive associant musiques, spectacles jeune public, arts visuels, cinéma en plein air, gastronomie, artisanat…

 

14 Juillet :

Feu d’artifice, bal et défilé sont les éternels ingrédients de cette célébration toujours aussi populaire. Retrouvez plus d’infos sur les sorties spectacles dans nos pages Culture.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nougar… Haut

 

Alex Lekouid, connu pour ses one man shows, rend hommage à Claude Nougaro le 1er février prochain à la salle des fêtes de Drémil-Lafage. « Le prédicateur de l’humour » interprétera à la suite de son spectacle « Rires n’Blues » les chansons incontournables de l’enfant du pays accompagné d’invités surprises.

 



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