UDI, la « bouillabaisse » 2 le retour

Cela aurait pu être le titre d’un film… Ce n’est que la suite de notre papier de la semaine dernière « UDI, la bouillabaisse toulousaine ». Dans cette nébuleuse du centre toulousain, une semaine en cache une autre… Après la bataille pour la présidence et la question de l’investiture municipale à Christine de Veyrac, la guerre est de nouveau déclarée pour le poste de délégué départemental du parti de Jean-Louis Borloo. Dans notre dernière édition nous vous dévoilions un courriel de soutien du sénateur Alain Chatillon en faveur de Philippe Lasterle. L’intéressé a officialisé son ambition à la presse : « J’ai décidé, dans une démarche d’unité, d’apaisement et d’efficacité, de poser ma candidature au poste de délégué départemental de notre Fédération. » Dans le même temps Jean-Pierre Albouy (Nouveau Centre) s’étonne du comportement de son président et attaque tout en annonçant lui aussi sa candidature : « Il y avait eu un engagement de Jean Iglesis auprès des adhérents et du bureau sur le fait qu’il me proposerait comme candidat unique pour ce mandat. Il aurait pris fait et cause pour une autre candidature (nous pouvons penser à Laurence Massat, ndlr), il se parjure donc. Une division s’annonce sous prétexte qu’il n’aurait pas fait un score soviétique lors de nos élections internes. » Ambiance ! Laurence Massat dégaine aussi : « Je suis disponible pour le poste. Se priver de femmes jeunes qui ont fait leurs preuves, serait donner une mauvaise image… Il n’y a pas beaucoup de femmes en politique, ne démoralisons pas tout le monde.» Des rumeurs font état aussi d’éventuelles candidatures de Jean-Claude Pellegrino (Alliance Centriste) et Eric Mouton (un proche de Christine de Veyrac). Etienne Durand-Raucher (FED), soutien « moudencien » se serait retiré du jeu.

Thomas Simonian



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