Municipales Toulouse : « Sérénité et proximité », la tranquillité selon Jean-Pierre Plancade

Vicky Tourte, Jean-Pierre Baux, Annie Cohen, Jean-Pierre Plancade, Sonia Guillemet, Amar Rebeihi, Jean-Pierre Jubin

Jean-Pierre Plancade a présenté le 20 février dernier le volet «Tranquillité » de son programme municipal. Parmi les mesures annoncées, le candidat prévoit entre 8 et 10 maisons de la tranquillité publique, 450 caméras de vidéo protection et un effectif sur le terrain de 300 policiers municipaux.

« La première de nos libertés est celle de pouvoir se déplacer librement, c’est une liberté constitutionnelle. Il faut que l’on puisse se déplacer dans cette ville partout, à toute heure du jour et de la nuit sans avoir le sentiment de risquer quelque chose.  Car, dès lors que l’on risque quelque chose, on se prive soi-même de liberté. Il faut que notre ville soit sereine. » explique le sénateur Jean-Pierre Plancade lors de la présentation de la partie « Tranquillité » de son programme pour Toulouse. Le travail présenté est basé sur les travaux de trois de ses colistiers, Jean-Pierre Baux, Commandant de la CRS 27 à la retraite, Annie Cohen, avocate pénaliste et Sonia Guillemet, médiatrice. Un trio qui, pour le candidat sans étiquette menant la liste « Aimer Toulouse », « est à l’image de ce qu’il veut pour la ville. » Autre enjeu de taille liée à la tranquillité pour le sénateur : « Il faut créer les conditions de la ville de demain. Et la ville de demain doit être sécurisée, propre, éclairée la nuit et fluide. Les industriels se déplacent et regardent dans quelle ville ils vont pouvoir s’installer. »

 

« Je ne veux pas jouer au cow-boy ni faire Big Brother ! »

Pour expliquer les mesures plus en détails, la tête de liste cède la parole à Annie Cohen et Jean-Pierre Baux. La première explique : « Aujourd’hui ils sont 150 policiers municipaux dont 100 sur le terrain, nous pensons qu’il en faut 300 » et le second précise : « Les Agents de Surveillance de la Voie Publique (ASVP, ndlr) qui parcourent les rues, peuvent faire remonter ce qu’ils voient. La Police Municipale doit travailler 24h sur 24. Elle a aussi besoin d’être armée, sous condition d’habilitation et de formation, pas forcément de jour mais surtout la nuit. Il peut y avoir une équipe armée qui circule le jour et qui intervient en renforts. Mais il n’est pas question d’avoir des cow-boys ! » Une maison de la tranquillité (extension du principe de l’Office du même nom) sera rattachée à chaque mairie de proximité. Y seront regroupés « l’ensemble des services concernés par la tranquillité : la police municipale, la propreté, la médiation et l’assistance aux victimes. » énumère Jean-Pierre Plancade.

 

« Il faut apaiser les gens et envoyer un message aux voyous »

Un Centre de supervision abritant l’Office de la tranquillité centralisera les informations et coordonnera les actions de terrain. Partisan de la « Tolérance Zéro »,  Jean-Pierre Plancade en décline les trois piliers : « la prévention, la sanction et tendre la main. » Pour ce dernier point, le candidat précise que « tout le monde a le droit à l’erreur. On est une société humaniste. »

Deux mots clés « sérénité et proximité », des maisons de la tranquillité publique, un Centre de supervision, 450 caméras de vidéo protection dont 50 aléatoires, et un effectif sur le terrain de 300 policiers municipaux, voilà la vision de la Tranquillité pour « Aimer Toulouse ». Jean-Pierre Plancade ne se prive pas de préciser : « J’ai avec moi des spécialistes, des gens qui ont travaillé la question. Je ne suis pas sur la même branche ni dans la même démarche que les candidats de gauche ou de droite. L’un est dans l’idéologie et ferme les yeux sur l’insécurité à Toulouse, l’autre est mi-chèvre mi-chou, toujours à mi-chemin ! »

 

MA Espa



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