Stéphanie Rivarès Celle qui n’a peur de rien

La première envie de Stéphanie : être attachée de presse. Comme si la communication faisait déjà partie de son destin… Pourtant, c’est bien l’immobilier sous toutes ses formes qui forgera son tempérament de «fonceuse», d’abord comme salariée, mais rapidement à son compte : «J’ai toujours un challenge d’avance. Je voulais savoir ce que cela fait de se lever le matin et de ne pas avoir de salaire fixe à la fin du mois.»  Mais au bout de dix ans, Stéphanie avait cette petite voix intérieure qui lui a permis de remettre en question son projet professionnel : «Ce que je fais, c’est vendre et ce n’est pas mon truc ! Ce que je sais faire de mieux, c’est conseiller.» Et aujourd’hui cette petite voix l’a faite coach professionnel. La PNL (programmation neuro-linguistique) ou la prise de parole en public n’ont plus de secret pour elle : «Une vraie révélation.» Un parcours auquel il ne manquait plus que la politique : «Ado, j’étais du genre à monter sur les tables et à hurler ce que je pensais. A le revendiquer.» Aujourd’hui sans doute assagie (quoique), cette jeune Toulousaine de 30 ans, non encartée, a accepté d’être la suppléante de Bertrand Serp (UMP) sur la quatrième circonscription : «Le secret de l’action, c’est de s’y mettre.» Habituez-vous au visage et à la voix légèrement «cassée» de Stéphanie Rivarès… Même si elle se dit habitée par le pragmatisme, les futures échéances politiques sont dans un coin de sa tête.

Thomas Simonian



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