Régionales : Stephan Rossignol, à la conquête de Midi-Pyrénées

stephan_rossignolCandidat à la candidature pour être tête de liste de la droite aux élections régionales, Stephan Rossignol, maire de la Grande Motte, était à Toulouse ce matin. Objectif, commencer à se faire connaître en Midi-Pyrénées…

 

Le grand oral approche pour les prétendants de la droite et du centre. Samedi prochain, les dix candidats seront entendus par le collège de 40 élus, qui décidera de la tête de liste pour les prochaines régionales de décembre. Stephan Rossignol est fin prêt. Et il a tenu à établir un premier contact avec la presse locale ce matin, ayant pleinement conscience « d’être moins connu ici qu’en Languedoc-Roussillon ». Il est le premier candidat à prendre cette initiative. Un atout à faire valoir pour samedi ? Certainement, d’autant qu’aucun postulant ne bénéficie réellement d’une popularité sur les deux régions… « Ce processus de désignation a été mis en place, justement, parce qu’aucune personnalité ne se dégageait », précise Stephan Rossignol, « sachant que Jean-Luc Moudenc ne souhaitait pas se présenter »,  prend-t-il soin d’ajouter.

« On fait tous du lobbying »

C’est donc une véritable présentation, qu’a réalisé le candidat ce matin. Originaire des Cévennes, né dans une famille ouvrière, Stephan Rossignol a découvert la Grande-Motte « en étant saisonnier pour payer mes études ».  Il enchaine un IUT en gestion, fac de droit et service militaire avant de devenir assistant parlementaire d’Éric Raoult. Une entrée dans le monde politique. Ancien collaborateur du président de Région Jacques Blanc, tête de liste aux régionales en 2010, et aujourd’hui président de l’opposition en Languedoc-Roussillon, Stephan Rossignol fait valoir son expérience : « Je suis dans les rouages du Conseil régional depuis 26 ans », rappelle-t-il.

Mais avant de séduire les citoyens, il faut passer la barrière des élus… Une pré-campagne particulière où chacun doit faire jouer son réseau. « On fait tous du lobbying », assure-t-il, « on prend notre bâton de pèlerins à la rencontre des grands électeurs ». Mais il ne dévoilera pas ses soutiens, mis à part celui déjà affiché du maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier.

 

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