Primaires : Les Copéistes entrent dans le jeu à Toulouse

A la loupe Copé

Course. La campagne des primaires à droite continue de s’organiser au niveau local. Le comité de soutien de Jean-François Copé se met en place actuellement sur le département.

 

Après Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, et Nicolas Sarkozy (même s’il n’est pas candidat déclaré, NDLR), c’est au tour de Jean-François Copé d’avoir son comité de soutien en Haute-Garonne. Un début de campagne plus tardif que ses camarades, car « Jean-François Copé ne s’est déclaré que le 12 mars dernier à Meaux », explique Philippe Conte, référent du candidat au niveau local et par ailleurs trésorier des Républicains 31, « mais 10 délégués de circonscriptions sont déjà en place pour sensibiliser les troupes et faire valoir le programme de notre candidat », précise-t-il. Objectif, contribuer à réunir les 2500 parrains et 250 élus nécessaires pour valider la candidature. La première action importante du comité sera la venue de Jean-François Copé le 27 avril prochain à Toulouse, pour une réunion publique à laquelle assisteront « de nombreux élus locaux, des militants, mais aussi des personnes issues de la société civile », insiste Philippe Conte.

« Une droite décomplexée qui n’aura pas peur de faire les choses »

Pour l’heure, pas question de révéler les premiers soutiens locaux du candidat : « Les gens ne veulent pas se déclarer trop vite, tout le monde est confronté à cela pour l’instant, mais j’ai des pistes en tête », affirme le référent départemental de la campagne.  Une page Facebook ‘‘Jean-François Copé Haute-Garonne’’ a été créée et un référent ‘‘Jeune’’ sera bientôt mis en place afin d’atteindre un maximum de personnes. L’ancien président de l’UMP peine à se faire une place dans les sondages, qui lui attribuent seulement 3% d’intentions de vote. Il souhaite représenter dans cette campagne, « une droite décomplexée qui n’aura pas peur de faire les choses, en suivant un calendrier précis et un programme chiffré, avec l’ambition d’être à la fois libéral et social ». Mais Jean-François Copé sera peut-être pénalisé par d’anciens tourments, comme l’accession contestée à la présidence de l’UMP ou encore l’affaire Bygmalion « dont il a été totalement blanchi », tient à préciser Philippe Conte.

 

 



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