Pas de surprise, c’est Méric !

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La nouvelle assemblée autour de Georges Méric

 

Par Sofiane Oignon

Georges Méric, élu sur le canton d’Escalquens, est devenu hier le président du nouveau Conseil départemental de Haute Garonne lors d’un scrutin où il était le seul candidat. Explications.

Après ce dernier week-end d’élection qui a vu la gauche haut-garonnaise confirmer son succès du premier tour, c’est devant la nouvelle assemblée fraîchement élue que s’est présenté Georges Méric, à la succession du roc Pierre Izard à la tête du département.

« Nous devons être les garants de l’action de Pierre Izard tout en apportant un regard neuf »

L’élu de Nailloux a été promu par une assemblée de 54 électeurs, l’élisant à 47 voix « pour » et 7 votes blancs. Durant son allocution, il évoque son prédécesseur et salue l’action majeure pour la Haute Garonne d’un « président bâtisseur ». Puis il revient sur le présent en déclarant, « nous devons apporter un regard neuf. Le Conseil doit mener une politique forte, jouer le rôle de régulateur. Toulouse Métropole ne peut être un isolat prospère ». Ensuite, il a énoncé la stratégie qu’il emploiera durant son mandat. Cette dernière s’articule autour de cinq priorités qui sont : l’action sociale, la solidarité territoriale, l’éducation, le développement durable et le nouveau pacte démocratique. Pour conclure son allocution, il a d’une part salué l’action du personnel qui « se bat pour le même engagement » avant d’appeler l’assemblée à « un combat contre la misère, les préjugés et les inégalités ».

« Nous n’avons aucune acrimonie avec la Métropole »

Georges Méric a ensuite répondu aux questions des journalistes. Il a rappelé que « pour le Conseil départemental, Toulouse est un territoire haut-garonnais ; nous n’avons aucune acrimonie avec la Métropole ». Puis il a réagi sur l’annonce de Jean Luc Moudenc d’augmenter les impôts locaux : « S’il les augmente, c’est sa responsabilité ». Pour finir, il a été interrogé sur un possible retour du Département à Tisséo, « nous étions indésirables en 2006 (amendement «Paillé »), si on ne le devient plus en 2015, nous pouvons discuter ».

 

 



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