L’interview décalée de Jean-Claude Pellegrino

Délégué départemental d’Alliance Centriste 31, Jean-Claude Pellegrino a du mal à se remettre de la tentative de putsch sur la présidence de son parti, par des proches de Christine de Veyrac. Pour l’aider à faire passer la pilule, à se changer les idées, nous lui avons proposé notre interview décalée…

 

La pire soirée que vous ayez vécue ?

Quand, en 1981, j’ai vu glisser de haut en bas la photo de Mitterrand  le long de l’écran de ma télé. Mes craintes étaient hélas justifiées.

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

Je me suis acheté une veste en daim au « carreau du temple à Paris », c’était un vrai luxe.

 

La situation la plus délicate que vous ayez connue ?

Avec mon épouse nous nous sommes retrouvés place du Capitole lors d’un concert de l’orchestre du même nom avec un enfant en bas âge au milieu de la foule : de l’inconscience.

 

Votre principale phobie ?

Aucune.

 

Le plat que vous détestez ?

L’odeur et le goût des artichauts

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

La vraie Zarzuela catalane, ma spécialité.

 

Votre destination de vacances préférée ?

Indiscutablement le Pays basque. J’y vais depuis 1958 et y ai converti toute ma famille.

 

Votre endroit préféré à Toulouse…

Pour moi qui suis Parisien, aucun ne me laisse indifférent, mais je préférais l’ancien square Charles de Gaulle qui ressemblait plus à la ville rose qui m’a fait quitter Paris.

 

Ce que vous ne supportez pas ?

Ni les lâches, ni les pleutres, ni les couards.

 

L’animal qui vous fait peur ?

Aucun sur mon balcon.

 

Un souvenir de vacances ?

Dans les Landes, sur la base de Cazaux, un avion s’est écrasé dans un bruit assourdissant et a laissé des débris sur plus de 2 Kms. Et comme la route est à 100 mètres de la piste… impressionnant.

 

La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?

Probablement militaire, ce n’était pas dans les choses envisageables même si la discipline est la force des armées, et qu’il en faut vraiment dans un parti politique.

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

Dans une cave de la place Contrescarpe à Paris, avec mon épouse, nous avons croisé Pierre Bachelet, à l’époque inconnu, bien avant les Corons ou Emmanuelle : remarquable.

 

Quel est votre plus grand regret ?

Ne pas gagner au loto, mais c’est normal je n’y joue pas.

 

Une remarque désobligeante qu’on vous a faite récemment ?

Pas de souvenir dans ce sens. Quand on est courtois avec les gens, ils le sont avec vous, enfin presque, mais rien de grave.

 

Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?

Plutôt de petits mensonges pour brouiller les pistes à mes parents.

 

Votre film référence ?

« M.A.S.H », indiscutablement.

 

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire?

Devinez !

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat

 



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