Les tensions persistent au PRG 31

Les militants du cercle PRG « Toulouse Métropole » viennent d’adouber l’adjoint au maire, Alexandre Marciel, comme chef de file : « J’ai un mandat très clair qui vise à porter la bannière des radicaux toulousains jusqu’aux négociations en vue de la future liste municipale » explique l’élu. Accompagné en conférence de presse par deux autres adjointes de Pierre Cohen, Cécile Ramos et Maryse Jardin-Ladam, Alexandre Marciel a durci encore une fois le ton vis-à-vis de ses instances départementales, à qui il demande d’agir suite à la candidature du sénateur Jean-Pierre Plancade : « C’est la responsabilité du président de notre fédération de demander une exclusion. Il faut savoir choisir son camp… Nous avons aujourd’hui au sein de notre fédération des dirigeants  qui se risquent à de grands écarts ; je les appelle à retrouver la raison. Cette attitude est préjudiciable car nous avons le devoir de faire gagner la gauche à Toulouse. » Les propos sont durs et relayés par Cécile Ramos, vice-présidente de la fédération : « Ce n’est pourtant pas compliqué de prendre sa plume et d’agir. » Par ailleurs les trois élus toulousains paraissent ne pas comprendre l’acharnement de leur fédération à leur encontre car cela ne correspondrait pas au discours cadre de leur parti concernant les élections municipales : « Notre président national a bien déclaré lors de nos universités d’été qu’il y avait la volonté de reconduire les élus sortants dans toutes les villes où nous sommes déjà dans la majorité. Alors pourquoi ne devrions-nous pas le faire ici ? » La tension est donc maximale et pour les trois élus toulousains, « le combat ne fait que démarrer.»

TS



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