Lacassagne répond à Sztulman

L'avocat Eric Lacassagne

L’avocat toulousain Eric Lacassagne, colistier de Jean-Pierre Plancade, répond à l’humeur de Marc Sztulman (colistier de Pierre Cohen) publié hier sur notre site web

Réponse à Monsieur Marc Sztulman (L’Humeur de Marc Sztulman du 17/02/2014 “La campagne caniveau”)

« “Campagne caniveau” avez-vous dit ?

Venant de vous, on serait presque tenté de prendre l’attaque pour un compliment monsieur Sztulman, vous qui semblez bien peu vous embarrasser d’éthique et de déontologie. Est-il en effet utile de rappeler qu’il y a encore quelques semaines, vous étiez éditorialiste au Journal Toulousain, celui-là même par lequel vous vous croyez désormais autorisé à donner des leçons de morale es qualité de colistier de Pierre Cohen ?

Confusion des genres, confusion des rôles… ?

Est-il également utile de vous rappeler que l’indépendance et la conscience sont les vertus premières du journalisme ? Mais à quoi bon finalement monsieur Sztulman vous rappeler cela. Il est en effet plus facile de railler les projets innovants des autres quand on n’en a aucun soi-même. Il est en effet plus rassurant de se confiner dans le passé plutôt que de tendre vers l’avenir. Mais le plus inquiétant est de voir avec quel mépris vous traitez sans raison objective le Sky Tran qui sera sans aucun doute le moyen de transport de demain.

Un esprit libre chercherait à comprendre, se rendrait curieux de ce qui améliorera la qualité des déplacements de milliers de Toulousains. Non, vous préférez vous moquer et jeter toute idée novatrice dans le caniveau (vous savez, celui que vous dénoncez), preuve s’il en est de votre manque d’ouverture d’esprit et de votre intolérance.

Vous faites finalement partie, et je le regrette pour vous, de ceux qui pensaient autrefois que le train aller tuer les vaches dans les prés…

A votre billet d’humeur, j’aurais préféré un billet d’humour, cela l’aurait rendu moins indigeste.»

Eric LACASSAGNE
Colistier de Jean-Pierre PLANCADE



5 COMMENTAIRES SUR Lacassagne répond à Sztulman

  1. Marc Sztulman dit :

    Bonjour,

    Je crains que dans votre empressement à répondre vous ayez confondu la fonction d’éditorialiste et de journaliste. Hélas ce n’est pas la seule confusion de votre propos.

    N’ayant pas cité votre candidat, je suis surpris que vous vous reconnaissiez comme faisant parti des Docteurs Jekill : je pense que nos lecteurs apprécierons l’ironie de votre réponse…

    Vous citez encore le Skytran, mais je suppose qu’en tant qu’Avocat, vous avez entendu parlé du Code des marchés publics et du principe de mise en concurrence… Nommer le gagnant avant même l’appel d’offre est un délit.

    Quant à vos attaques sur mon honnêteté ou sur mon opposition avec la technologie, je vous renvoie avec grand plaisir au début de mon précédent édito,

    Je crains qu’encore une fois, votre liste profite de la renommée ou du travail des autres pour faire parler d’elle…

    Cordialement,

    Marc Sztulman

  2. Toulouse Libre dit :

    Il est toujours triste mais rassurant qu’il y ait des avocats pour défendre les causes perdues.
    Il est assez pathétique de voir des candidatures qui n’ont que pour objectif des pensées politicardes, entre celui qui fait tout pour négocier des grands électeurs et sauver son siège de sénateurs en trahissant encore ses électeurs et l’autre qui veut sauver sa 2e place aux européennes. Le pire est que c’est deux candidats jouent sur le populisme pour masquer leurs turpitudes, sauver les soldats politiciens! Voilà leurs vrais slogans.

    Rémi Vincent est candidat à Colomiers, Yoann Rault Wilta a d’importantes fonctions chez Moudenc, Cohen a son représentant maintenant!

    Alors de grâce Me épargnez nous la scène de ménage d’un ancien sénateur à bout de souffle qui pense avoir le monopole de la communauté juive et qui est en manque d’amour car l’un de ses meilleurs représentants vous a dit que vous êtes une voie de garage sans avenir.

    • Zelmel dit :

      Excellente réponse. J’aurai pas pu dire mieux

  3. AllisterToulouse dit :

    Il n’est pas si loin le temps des duels, pas à travers des blogs mais bien où deux protagonistes réglaient leurs différends sur le terrain. Non pas nostalgique d’une époque révolue à jamais, j’aspire comme tant de citoyens à entendre des adversaires sur le même terrain public. La démocratie athénienne en quelque sorte.
    Mais pour notre plus grand malheur, notre Maire Cohen s’évertue à refuser le débat. On le comprend aisément quand on mesure sa difficulté à proposer un vrai projet. Son adversaire du jour a le mérite, lui, d’avoir exposé (il n’est pas le seul) une idée. Nous attendons tous la réponse sur le fond, et non pas une simple esquive.

  4. MB dit :

    Me,

    La langue française n’a plus (ou très peu) de secret pour vous. Votre mauvaise humeur dissimulée sous votre mauvais humour fait – tout de même – sourire le lecteur.

    Merci quand même pour votre plaidoyer en faveur d’un candidat à deux doigts du bout de souffle.

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