Interview décalée Sacha Briand

Démissionnaire du conseil municipal blagnacais, Sacha Briand pourrait bien se retrouver dans la liste présentée par Jean-Luc Moudenc pour la course au Capitole. Comme devant nos questions décalées, l’homme ne se défile pas mais optera peut-être pour de nouveaux horizons.

 

La phrase que vous détestez entendre ?

« Ce n’est pas possible ! » Je suis persuadé que l’on peut réussir beaucoup de choses et bien au-delà de ce qui paraît possible. Encore faut-il s’en donner les moyens. Le plus souvent, les principales limites que l’on rencontre sont celles que l’on s’impose ou que l’on se laisse imposer. C’est d’ailleurs particulièrement vrai en politique…

 

Un cauchemar qui a hanté vos nuits ?

Je ne fais pas de cauchemar quand je dors. Parfois en lisant la presse j’ai l’impression de cauchemarder mais c’est autre chose…

 

Votre plus grosse gaffe ?

Un match de hand-ball au collège. J’étais goal et j’ai fait un superbe arrêt. Du coup les quatre spectateurs présents m’ont applaudi. Surpris j’ai tourné la tête et j’ai pris le but le plus stupide qui soit…

 

Votre plus belle expérience ?

Le meeting de Chirac au palais Omnisports de Paris Bercy en 1995. C’était un meeting réservé aux jeunes : une ambiance de concert rock et ce jour-là, la certitude que l’élection était gagnée, que plus rien ne pouvait arrêter la dynamique de victoire.

 

Votre plus gros fou rire ?

Lors d’un déjeuner très arrosé avec des copains, à répéter en boucle les répliques des « Tontons flingueurs. »

 

Votre émission télé préférée ?

« Le petit journal » sur Canal+. Au-delà de l’ironie et parfois de la mauvaise foi, ils montrent la vérité que l’on ne voit pas si souvent que cela à la télévision.

 

Celle que vous détestez ?

« Vivement dimanche » sur France2 : l’impression de voir toujours les mêmes têtes depuis trente ans, c’est un peu comme une session au Conseil général de Haute-Garonne.

 

Qu’est-ce qui vous fait rire ?

Les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement : entre ceux qui ont de l’argent et qui s’en excusent ; ceux qui après plusieurs mandats de parlementaires disent n’avoir que 2 000 euros sur leur livret A ; sans oublier les marchands de tableaux amateurs, j’ai parfois l’impression qu’on nous prend pour des imbéciles…

 

La pire soirée que vous ayez connue ?

La demi-finale France-Allemagne en 1982 à Séville : un match fantastique et le sentiment de se faire voler la victoire sans compter l’agression sur Battiston. Ce soir-là, l’amitié franco-allemande en a pris un coup. Par contre je ne pense pas que ce soit la faute d’Angela Merkel.

 

Quel est le pire cadeau que l’on vous ait fait ?

Un plat à poisson offert par ma grand-mère et franchement tellement moche que je l’ai offert à un couple d’amis, un peu comme un gage. Charge à eux de l’offrir à d’autres. Depuis, ce plat circule dans l’agglomération de cadeau en cadeau…

 

Quel est votre restaurant préféré sur Toulouse ?

La « pizzetta di Roma » rue Peyras, les meilleures pizzas de Toulouse. Sinon il paraît que je ne suis pas mauvais cuisinier et notamment que je fais un excellent filet mignon et les meilleures crêpes de Toulouse.

 

Quelle chanson fredonnez-vous sous la douche ?

« Sunday bloody Sunday » de U2 mais je chante faux !

 

Quel est votre animal préféré ?

Le cochon, un animal de compagnie un peu encombrant mais vraiment, dans le cochon tout est bon !

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat

 



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