Interview Décalée Jean-Jacques Bolzan

Fraîchement élu membre de la commission des finances du Parti Radical, Jean-Jacques Bolzan prend du galon au niveau national mais n’en perd pas pour autant son franc-parler, ni son enthousiasme… En témoignent les réponses à notre interview décalée.

 

La pire soirée que vous ayez vécue ?

La perte de la mairie de Toulouse en 2008. C’était inimaginable !

 

Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?

J’ai acheté un blouson en jean pour les sorties et un costume pour ma vie professionnelle.

 

La situation la plus délicate que vous ayez connue ?

Lorsqu’en 2001 on a gagné les municipales. Avec Dominique Baudis et Serge Didier, nous avons traversé la Place du capitole sous les jets de canettes et les crachats d’abrutis qui contestaient notre victoire.

 

Votre principale phobie ?

L’anginophobie, c’est-à-dire la peur par l’étouffement. J’aime être à l’air d’où sûrement mon amour pour le terrain.

 

Le plat que vous détestez ?

Tous les plats préparés à base de mousse : mousse de canard, mousse de langoustines… Je préfère les plats traditionnels.

 

Une recette de cuisine à nous conseiller ?

Le riz au lait. Pour quatre personnes, faire bouillir un litre de lait et mettre sept cuillères à soupe de riz rond, sept morceaux de sucre et un bâton de vanille.

 

Votre destination de vacances préférée ?

La montagne, seul endroit où l’on peut se ressourcer. Balades, repos, lecture et je profite de ma famille : mon épouse et mes trois fils.

 

Votre endroit préféré à Toulouse…

Mon quartier de St Martin du Touch où j’ai grandi. Très agréable, on est à un quart d’heure du Capitole tout en étant au calme. Lorsque j’étais Maire de quartier, de 1995 à 2008, j’avais travaillé avec les habitants pour garder l’esprit villageois malgré le développement urbain.

 

Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?

Les faux-culs comme il y en a beaucoup en politique.

 

L’animal qui vous fait peur ?

Le serpent car on ne le voit pas, il se faufile partout et surprend toujours. Un jour, j’étais assis sur une petite murette à Bordères-Louron et une petite vipère est passée sur mes pieds ! J’ai eu la frayeur de ma vie.

 

Un souvenir de vacances ?

Le fait d’avoir nagé avec les requins jaunes et les raies à Bora-Bora. Un moment magique en famille.

 

La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?

Chirurgien car je n’aurais pas eu la concentration nécessaire pour opérer.

 

Un concert qui a marqué votre vie ?

Le premier concert de Sardou que j’ai vu à Toulouse.

 

Quel est votre plus grand regret ?

Mon père, qui a travaillé dur toute sa vie, n’a pas pu profiter de la maison à la montagne où il aimait se rendre de temps en temps. On devrait prendre la retraite avant de travailler (LoL)

 

Une remarque désobligeante que l’on vous a faite récemment ?

Cela fait très longtemps que l’on ne m’en a pas fait.

Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?

Je mentais chaque fois que j’étais collé au collège. Jusqu’au jour où mes parents ont décidé de me mettre en pension à Garaison.

 

Votre film référence ?

« La grande vadrouille » avec de superbes acteurs. Je ne sais pas si les films d’aujourd’hui auront une longévité comme celui-là.

Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire ?

Je suis très attaché à la famille. C’est avec eux que je ferais une superbe fête.

 

Propos recueillis par Séverine Sarrat

 



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