Iglesis répond à Moudenc

Suite à l’entretien que nous a accordé Jean-Luc Moudenc, et dans lequel il fustige la posture politique actuelle de l’UDI, nous avons joint le président départemental de la formation centriste, Jean Iglesis. Sa réponse est pour le moins dans le ton : « Je n’ai jamais négocié quoique ce soit sous la pression, et ce n’est pas maintenant que cela va commencer. Fixer une date butoir qui s’apparente à un ultimatum n’est pas une façon sérieuse d’entamer un dialogue… Nous sommes là dans une attitude de cours d’école. D’ailleurs je rappelle que l’UDI a déjà investi Christine de Veyrac pour les municipales, et qu’il n’est pas à l’ordre du jour de remettre cet engagement en question. On ne fera donc rien le couteau sous la gorge ! »

Propos recueillis par T.Simonian



6 COMMENTAIRES SUR Iglesis répond à Moudenc

  1. Jean-Michel Lattes dit :

    Où comment réduire à rien l’UDI 31 ! Pathétique …

  2. Sébastien Gauthier dit :

    Et comment un mec comme Jean Michel Lattes qui n’est pas au bureau départemental, ni au conseil départemental de l’udi 31, qui ne fait rien pour l’udi peut-il se permettre de critiquer son propret parti (s’il est adhérent car il est plus proche de l’ump que de l’udi)

  3. Romuald Pagnucco dit :

    L’UDI peut-il avoir des élus s’ils ne sont pas présents au 2nd tour ?

  4. Lattes Jean Michel dit :

    Un “mec” comme Jean-Michel Lattes a encore la liberté de parler dans un pays démocratique . Centriste depuis 30 ans je n’avais pas encore rencontré de personnes m’interdisant de parler dans cette famille humaniste… Vous êtes le premier Monsieur Gauthier ! Pour la suite, je vous donne rendez vous lors de la décision finale que prendra l’Udi nationale…

  5. Gold31 dit :

    J’ai soutenu Christine de Veyrac en son temps, probablement plus que chacun d’entre vous, comme chacun le sait, qu’il se soit agi de mon soutien à sa première élection à la présidence de l’UMP31, ou des européennes.

    Mais aujourd’hui, faisons attention à ne pas suivre tête baissée un leader, fût-il de l’UDI, qui ne roulerait que pour lui (je devrais dire que pour elle-même).

    Six ans de socialisme à Toulouse, cela suffit. Et c’est bien la seule chose qu’il ne faut pas perdre de vue.

    J’espère qu’après un score honorable au premier tour, ce dont je ne doute pas parce qu’elle le mérite, les amis de CDV, sinon Christine elle-même, donneront des consignes claires en faveur de Jean-Luc Moudenc.
    Ne vous coupez pas d’un ralliement inévitable, au profit de l’intérêt personnel d’un(e) seul(e).

  6. CARDEILHAC-PUGENS Etienne dit :

    Jean-Michel, je ne comprends plus très bien. D’un côté l’ancien maire dit qu’il ne va pas attendre après l’UDI, de l’autre tu donnes RDV à la décision finale de l’UDI nationale. Bref.

    Ce qui est certain, c’est que l’interview de l’ancien maire, à laquelle répond Jean IGLESIS, reflète bien sa façon de faire de la politique : pression et intimidation. Je crois qu’il est obnubilé par le pouvoir et serait prêt à tout pour le récupérer. Il faut se calmer et respecter les autres candidats, c’est aussi cela me semble-t-il l’humanisme dont tu parles.

    Quand à Christine DE VEYRAC, elle a dit et redit qu’elle n’a pas d’ambition personnelle et ne recherche pas le pouvoir. J’ai appris à la connaître et je peux vous assurer qu’elle est sincère dans sa démarche de vouloir un nouveau souffle pour Toulouse, avec une autre façon de faire de la politique.

    Bien cordialement,
    Etienne

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