Exclu: Fillola/Novès, la campagne est aussi dans les tribunaux

En octobre 2012, Alain Fillola avait assigné son principal opposant balmanais pour diffamation suite à des écrits publiés sous le titre «  A. Fillola, maire de la promotion immobilière ». Le jeune espoir UMP Vincent Terrail-Novès a été condamné en décembre 2013 à verser 7500 euros de dommages et intérêts et 2000 euros de frais de justice au maire. Retournement de situation avec une information de la cour délivrée hier suite à une Question prioritaire de constitutionnalité qui avait été déposée pour les frais de justice : « Maintenant c’est lui qui est condamné. Il est non seulement débouté sur la procédure mais il est condamné à me payer 2000 euros. Le premier jugement prend une claque avec cette décision. Cela montre que la cour a une petite idée de ce qu’elle pense de la procédure, car on a jugé le fond alors que la forme n’était pas recevable. Il n’aurait pas dû y avoir de procès sur le fond. Il va maintenant y avoir le procès en appel et je vais tout de même demander à mon avocat de plaider sur le fond… Je veux continuer à dénoncer l’urbanisme galopant à Balma  » nous confie Vincent Novès. Réponse du berger à la bergère, Alain Fillola réplique : « Je prends acte de cette décision, mais cela ne règle en rien le fond du problème. Il reste un procès à venir en appel et là nous reparlerons du fond car ce qui est important pour moi, c’est de reconnaître Mr Terrail-Novès en tant que diffamateur. On peut parler d’urbanisme et s’opposer, sans pour autant diffamer le maire ! » Fillola/Novès, le duel sera chaud, promis.

Thomas Simonian



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