Départementales : le binôme Chavoillon/Lacroix s’appuie sur son expérience politique

photo campagne
Sophia Belkacem, Jean-Louis Chavoillon, Florie Lacroix et Jean-Claude Pellegrino

 

Florence Lacroix et Jean-Louis Chavoillon représentent l’union de la droite et du centre sur le canton Toulouse 5.

Par Simon Pialat

« C’est un programme complet et lucide que nous présentons. » Jean-Louis Chavoillon est candidat UMP sur le canton Toulouse 5 en binôme avec la maire de quartier et élue toulousaine Florence Lacroix. Leur canton regroupe les secteurs d’Empalot, de Jules-Julien, Saint-Agne, Rangueil, Saouzelong, Pech-David et Pouvourville.

« Un manque d’actions en matière d’insertion professionnelle »

« Il faut faire preuve d’ouverture et d’intelligence et il faut avoir le courage de parler vrai. Et, croyez-moi, ce n’est pas facile ! » annonce le candidat UMP. Le binôme politique sur le canton 19 revendique d’ailleurs son expérience : « Il y a des quartiers très différents les uns des autres mais leurs problématiques doivent être traitées » explique la suppléante Sophia Belkacem, par ailleurs maire de quartier du Busca, de Saint-Michel, de Saint-Agne et d’Empalot. Cette dernière constate aussi « un manque d’actions en matière d’insertion professionnelle » ; problématique qui, avec celle des logements, représente quelque 180 millions d’euros. « Un Toulousain va-t-il voir la différence entre une action mairie et une action Conseil général ? On souhaite amener une complémentarité aux gens » affirme pour sa part Florence Lacroix.

« On fait campagne avec une réforme territoriale qui n’est pas finalisée. »

A ce titre, Jean-Louis Chavoillon salue le courage des candidats de l’union de la droite et du centre, évoquant le contexte difficile de la réforme territoriale. « Tous ont du mérite : on fait campagne avec une réforme territoriale qui n’est pas finalisée. C’est du jamais vu ! » Une chose est sûre pour le duo politique : la métropole va être le moteur important au niveau national et européen, « même si toutes les collectivités ont leur rôle à jouer ». Concernant le Conseil général, le point fort de celui-ci réside notamment dans l’aspect social, facteur sur lequel insiste le candidat UMP. « On ne fait pas de politique si l’on n’aime pas les gens. » En attendant une clarification des compétences relative au département, l’équipe ne cache pas la fierté de sa diversité : ouverte à la société civile avec Sophia Belkacem, UDI et UMP confondus avec Florence Lacroix, Jean-Louis Chavoillon et le suppléant Jean-Claude Pellegrino.



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