De Veyrac ouvre sa permanence

©Franck Alix/JT

Il y avait du monde hier soir rue Fourtanier (quartier Saint-Georges) pour découvrir la permanence de Christine de Veyrac. Une inauguration qui a permis à la députée européenne de confirmer son intention d’aller au bout de la campagne municipale, n’en déplaise aux rumeurs du microcosme… C’est l’avocat Eric Mouton, porte-parole de la campagne, qui a entamé la soirée avec un discours pour le moins tranchant : « Christine a un tempérament bien trempé, et ça tombe bien car ici nous n’aimons pas l’eau tiède ! Nous n’aimons pas les discours insipides et sans saveur. Les discussions et parfois les heurts permettent de nous enrichir. » Christine de Veyrac a ensuite présenté les enjeux de la campagne devant un parterre dédié à sa cause : « Toulouse a besoin d’être réveillée ! Il suffit de regarder autour de nous, et de constater comment les autres grandes villes se comportent et se développent, à l’instar de Bordeaux, de Montpellier et même de Perpignan. Je ne parlerai même pas de Barcelone… Et pendant ce temps, que fait Toulouse ? Du sur-place. » La candidate a promis la présentation de sa liste pour la fin du mois : « Une équipe qui ne fera pas de la politique comme la pratiquent beaucoup de ses aînés. » Dans le public présent, nous aurons notamment noté la présence de l’astronaute Philippe Perrin, de l’ancienne présidente du MoDem 31 Elisabeth Husson ou de l’ancienne élue municipale Ginette Arias. Seront-ils sur cette fameuse liste ? Leur présence était sans doute un signe… En revanche, la direction départementale de l’UDI avait semble-t-il décidé de faire l’impasse sur ce moment important de la campagne de Christine de Veyrac. L’absence de Jean Iglesis (président départemental de la formation centriste) et de Laurence Massat Guiraud-Chaumeil (déléguée départementale) a été pour le moins remarquée… Un signe de ralliement à la candidature Moudenc ? Ou un malaise suite aux non-décisions du siège national de l’UDI concernant ces municipales ? Les réponses sont en suspens. Une chose est certaine : de Veyrac est bien décidée à faire fi de toutes ces querelles internes. Elle trace son sillon.

Thomas Simonian



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.