Alexandre Marciel «Je ne suis pas pressé»

38 ans

Parti Radical de Gauche – Adjoint au Maire de Toulouse – Elu au Grand Toulouse – Président du Cercle PRG Toulouse Métropole

Personnalité politique l’ayant le plus marqué : François Mitterrand

Enfant d’une famille d’artisans, le verbe haut, la passion débordante, cet adjoint de Pierre Cohen ne manque pas d’ambition. Ancien collaborateur du député-maire de Cahors Bernard Charles, ainsi que du maire de Blagnac Bernard Keller, Alexandre Marciel sait transmettre sa vision de la politique : «Curieux, courageux et pragmatique. Tel doit être l’élu idéal selon moi.»

Comment expliquer cette passion pour la politique ?

En étant très sérieux, je considère mon entrée en politique à l’âge de 11/12 ans. Je m’étais déjà impliqué dans une radio au sein de mon collège («Radio récré»), mais aussi auprès des forces vives locales dans mon Tarn-et-Garonne natal, et au travers d’écrits engagés. A 16 ans, je me suis battu pour l’introduction de médias dans les établissements scolaires. J’avais déjà des messages à faire passer. Cette envie, cette nécessité me viennent sans doute de mon histoire familiale et des valeurs qui m’ont été transmises : La valeur du travail, de l’effort, de la générosité et de l’humanité. Des valeurs que j’ai souhaité vite défendre dans des espaces plus vastes. Et puis, j’avais sans doute des prédispositions… J’ai toujours développé méthodiquement, depuis très jeune, un réseau que je n’ai cessé de faire grandir.

Pourquoi avoir suivi Pierre Cohen ?

C’était la continuité de l’ancrage du Cercle PRG dans la ville et la fidélité à mon univers politique. Et puis, je ne cache pas que j’ai bien aimé le côté «franc-tireur» de Pierre Cohen, le côté «j’y vais contre vents et marées», «j’y vais avec mes tripes», contre mon propre camp et contre les adversaires bien sûr. Cette attitude m’a touché.

Que vous apporte votre mandat d’élu municipal ?

Cela m’amène à essayer de développer des convictions que j’ai depuis mon plus jeune âge, et qu’aujourd’hui je tente de faire vivre au travers de ma délégation. Il y a un quotidien à assurer, à assumer, à faire vivre, avec une feuille de route très précise. Et puis, ce mandat m’a notamment permis de me révéler sur le terrain écologique. Je me suis posé de vraies questions. J’amène des combats, des expériences et des réflexions.

Vos ambitions personnelles ?

J’ai toujours posé les pierres au fur et à mesure. Je ne suis pas pressé, je conçois mon action sur le long terme, sur trente ans. Même s’il y a des titres qui peuvent être flatteurs, il est des réalités qui peuvent être très décevantes. Je reste lucide.



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