3 questions à… Stéphane Diebold

Diebold Stéphane

Candidat dissident de l’UMP sur la 4e circonscription

Nicolas Sarkozy a perdu cette élection présidentielle. A-t-on jugé l’homme ou le bilan ?

Cette élection n’est surtout pas la victoire de François Hollande. Elle est celle de l’anti-sarkozysme. Cet homme a payé cinq ans d’une campagne ininterrompue d’attaques continuelles sur sa personne. La presse n’a jamais cessé de le dénigrer or je pense qu’au vu de la crise traversée, Nicolas Sarkozy n’a certainement pas à rougir de son bilan.

On vous sait en désaccord avec la direction départementale de votre mouvement (l’UMP). Vous considérez-vous toujours militant de cette famille politique ?

Avant d’être à l’UMP, j’étais au RPR et je pense avoir un passé militant qui parle pour moi. Aujourd’hui je suis adhérent du parti, j’en suis conseiller national élu sur mon nom par les militants de la quatrième circonscription. Ne vous trompez pas, c’est donc l’UMP 31 qui ne me considère plus comme l’un des leurs ! La dernière preuve en date : ils ont refusé mon aide pour tenir un bureau de vote au deuxième tour. Il a même été dit clairement par la voix de son président Jean-Luc Moudenc, que ma participation militante à la tenue d’un bureau de vote était soumise à mon désistement aux législatives…

Donc vous êtes toujours décidé à vous présenter sur cette quatrième circonscription ?

Plus que jamais. J’ai même été le premier candidat à officialiser ma candidature en octobre dernier. J’ai engagé des frais de campagne, je suis sans cesse sur le terrain et vous voudriez que j’arrête ?! D’autant plus que je ne considère pas le candidat investi, Bertrand Serp, comme légitime. De mon côté, j’ai la légitimité du terrain et celle d’avoir déjà mené une élection cantonale. Je suis le candidat de la méritocratie, et Bertrand Serp, celui du copinage.



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