3 questions à Sébastien Vincini

Premier secrétaire fédéral délégué du PS 31- Adjoint de Cintegabelle

Vos militants s’exprimeront en octobre pour désigner leur tête de liste à Toulouse. Pourrait-il y avoir d’autres candidats que Pierre Cohen ?

Il pourrait y avoir d’autres candidats, mais je pense qu’aujourd’hui le bilan et la personnalité reconnus de Pierre Cohen font l’unanimité. Je ne vois pas en interne d’autres candidats possibles pour venir s’opposer à Pierre.

On voit aujourd’hui un président de la République affaibli dans les sondages… Comment vivez-vous cette période ?

Passer d’un parti d’opposition à l’exercice du pouvoir n’est jamais simple. Mais on fait face aux difficultés, en restant solides sur nos bases, et en allant de l’avant. La situation que nous a laissée la droite n’est pas facile à gérer. L’ardoise de Sarkozy était quand même lourde avec 600 milliards de dettes, et un pays en déliquescence dans tous ses corps intermédiaires. Tout ceci ne peut pas se rétablir en dix mois ! Le redressement du pays demande de l’effort.

Que signifie pour vous l’affaire Cahuzac ?

Cette affaire interpelle sur l’état de la société de manière générale. On voit à quel point nous sommes dans le règne de l’individualisme. On se demande même jusqu’où peut aller la dérive de la finance… Le besoin de moralisation est donc là. Il faut remettre des digues et des codes au système. Je pense d’ailleurs qu’à l’instar de la question des conflits d’intérêts, le non-cumul des mandats fera partie des outils qui permettront un regain de confiance.

Propos recueillis par T.Simonian

 



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