3 questions à Sébastien Vincini

Premier secrétaire fédéral délégué du PS 31

Adjoint à Cintegabelle

 

Que vous inspirent les événements de ces derniers jours à l’UMP ?

Ils ont réussi à faire pire que ce nous avions fait lors du congrès de Reims. Mais au-delà de ça, l’élection à la présidence de ce parti de Jean-François Copé, mais aussi le succès de la motion portée par Guillaume Peltier, m’inquiètent. Cela marque un vrai virage droitier, à l’image de Jean-Luc Moudenc à Toulouse. Notre fédération ne laissera rien passer, à l’image de l’action de nos jeunes vis-à-vis de la position sur le remboursement de l’IVG de Jean-Luc Moudenc.

La prochaine échéance électorale sont les élections municipales de 2014. Quel rôle votre fédération va-t-elle jouer?

2014 sera en effet une échéance majeure pour les socialistes. La fédération sera à la disposition des équipes sortantes afin de favoriser le maintien de nos couleurs dans les collectivités du département. Pour celles que nous aurons à conquérir nous fournirons toute l’aide nécessaire. Nous aurons également la tâche de faire émerger de nouveaux talents. Le PS a un vivier de nouveaux adhérents, nous sommes en relation avec un grand nombre d’associations et nous restons toujours ouverts…

Où en sont vos relations avec les Verts et le Front de Gauche ?

Faisons bien la différence entre la politique nationale et les gestions locales. Dans nos collectivités et exécutifs, mairies, conseils général et régional, il n’y a eu aucune démission de la part de nos partenaires de gauche. Il n’y a pas de rupture dans nos majorités.

 

Propos recueillis par T. Simonian



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.