3 questions à Sandra Torremocha

Porte-parole régionale de Lutte Ouvrière

Pendant des années, votre mouvement a été associé à la personnalité d’Arlette Laguiller. Aujourd’hui votre leader national est Nathalie Arthaud. Comment la jugez-vous ?

Elle est absolument combative et déterminée. Elle a l’envie de faire partager ses idées, et a commencé sa campagne depuis de longs mois. Plus que jamais avec cette crise, elle pense qu’il y a nécessité, que c’est une question de survie pour des millions de travailleurs.

Pour Lutte Ouvrière, comment sortir de la crise ?

La crise, ce sont avant tout des sacrifices demandés au salarié. Les capitalistes et les banquiers ont profité de cette crise, et ont pris l’argent qu’il manque aujourd’hui à l’Etat… Deux conséquences directes à ce système : Le chômage et les bas salaires. Nous pensons que nous devons interdire les licenciements. Il n’y a pas de fatalité à la crise. Il y a du chômage parce qu’on accepte que les entreprises licencient, parce que l’Etat refuse d’embaucher dans les services publics.

Le clivage gauche/droite ne s’exacerbe-t-il pas davantage en ce moment ?

Pas vraiment car même François Hollande parle de rigueur et d’austérité. Qu’elle soit de droite ou de gauche, l’austérité, nous n’en voulons pas !



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