3 Questions à Maxime Boyer

Ancien candidat UMP aux cantonales (Toulouse IV), président du club « Toulouse Capitole »

Pourquoi avoir créé « Toulouse Capitole » ?

C’est un club qui regroupe essentiellement des Toulousains du canton IV, mais aussi plus largement du centre-ville. L’idée est de permettre de financer une présence sur le terrain, et d’avoir une structure au-delà des étiquettes politiques, capable de dynamiser des militants. Tous les samedis nous sommes chez les gens… Il s’agit donc de faire de l’opposition terrain à Cohen, sans afficher l’image d’un parti. Le terrain reste l’essentiel car cela ne fonctionne plus de disparaître pendant des années et de revenir à la veille des élections. Je bosse de manière discrète, mais je bosse !

Vous serez du combat municipal ?

Je le souhaite et j’y serai ! Quand il faudra se positionner, je le ferai, mais chaque chose en son temps. Je serai de toute façon du côté de mon parti l’UMP, et de Jean-Luc Moudenc en particulier. Le but est de gagner Toulouse, et c’est Jean-Luc Moudenc qui permettra cette victoire. A nous maintenant de reconquérir tous les quartiers toulousains que nous avions délaissés.

Etre jeune en politique, est-ce un avantage ou un inconvénient ?

C’est un grand avantage et un petit inconvénient. Un avantage car cela crée une certaine attention, on sort ainsi un peu du lot… L’inconvénient très franco-français, c’est le manque d’expérience. Ici, on demande de l’expérience pour tout, sans jamais vous donner une première chance.

Propos recueillis par Thomas Simonian

 

 

 



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.