3 questions à Laurence Arribagé

Secrétaire départementale de l’UMP

Conseillère régionale

8 000 parrainages pour être candidat à la Présidence de l’UMP, n’est-ce pas une procédure anti-démocratique ?

Les candidats qui étaient sur la ligne de départ (Henri Guaino, Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet) avaient tous acté ce process. Après que ce fonctionnement ne soit pas parfait, et que pour l’avenir il faille le faire évoluer, certainement. Mais cette élection reste un véritable exercice démocratique puisqu’elle permet aux militants de se positionner sur un homme, un projet et l’avenir de leur parti.

De manière pratique, comment va se dérouler cette élection interne ?

Maintenant nous connaissons les deux finalistes, Jean-François Copé et François Fillon. Il y aura un vote des militants le 18 novembre prochain, qui se tiendra, pour certains d’entre eux, à la fédération de la rue Gabriel Péri, et pour d’autres, dans des communes du département.

Comment les élus et les militants vont-ils pouvoir manifester leur soutien à tel ou tel candidat ?

Avec Jean-Luc Moudenc, nous avons souhaité un vrai débat interne. C’est d’ailleurs pour cette raison que ni lui ni moi ne nous sommes positionnés pour un candidat. Nous veillerons à ce que toutes les sensibilités puissent s’exprimer (voir article page 8) le plus sereinement possible. Chacun est libre. Notre seul mot d’ordre : Pas de divisions et de querelles. Par ailleurs, les deux candidats vont venir à Toulouse pour rencontrer les militants et présenter leurs projets.

 

Thomas Simonian



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