3 questions à Jean Iglesis

Coordinateur départemental de l’UDI

Comment réagissez-vous au ralliement de François Chollet à Jean-Luc Moudenc ?

Cela ne m’étonne pas vraiment car François Chollet m’est toujours apparu comme légitimiste. Il se range donc derrière des consignes données par son parti l’UMP.

En revanche, comment avez-vous vécu les récentes prises de position de Jean-Jacques Bolzan et d’Etienne Durand-Raucher, qui sont eux des cadres UDI ?

Pour celle de Jean-Jacques Bolzan, j’ai été énormément surpris. Nous avons été mis devant le fait accompli, et je ne sais pas ce qu’il s’est passé. J’attends qu’il me donne des explications, et qu’il me dise comment il voit les choses. Qu’est-ce qui a provoqué cette décision subite ? Rien dans son comportement ne laissait présager un tel acte. En revanche, rien de surprenant pour Etienne Durand-Raucher qui a toujours prôné un rassemblement avec l’UMP et Moudenc. Ses propos sont ambigus, mais moins tranchés que ceux de Jean-Jacques Bolzan.

Cette campagne municipale s’annonce donc déjà sous haute-tension ?

Cette haute-tension est déjà malheureusement là depuis longtemps. Ce n’est pas ma vision de la politique. A partir du moment où on a décidé de se ranger derrière un chef de file, derrière une candidate UDI, il n’est pas dans l’intérêt du parti de faire le choix d’un autre candidat et de tirer dans tous les coins… L’avenir nous dira s’il s’agit d’épiphénomènes ou pas. Et si ces personnes sont uniquement à la recherche d’avantages individuels.

Propos recueillis par Thomas Simonian



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.