3 questions à Jean Iglesis

Coordinateur départemental de l’UDI

Le lancement officiel de l’UDI dimanche dernier est-il pour vous un «ouf» de soulagement ?

Pas vraiment car on savait plus ou moins ce qui allait se passer… Cela faisait plus d’un an que l’on travaillait à cette réunification des centres, autant nationalement que localement. A Toulouse, tous les partis centristes travaillent ensemble depuis un moment. Nous avions devancé le mouvement tout en étant dans le sens de l’histoire.

L’arrivée de Christine de Veyrac est-elle une surprise pour vous ?

Christine de Veyrac a pris sa décision très récemment mais elle m’avait prévenu avant l’annonce de dimanche. Elle est naturellement la bienvenue dans sa famille d’origine. Avec cette arrivée qui en promet d’autres, on assiste à une recomposition du centre et de la droite. C’est une clarification nécessaire car on voit bien qu’à l’UMP, il est difficile de concilier dans un même parti des idéaux radicaux et humanistes avec une droite populaire voire nationaliste. Cela peut aboutir aux phénomènes schizophréniques observés durant la Présidentielle. Aujourd’hui nous devons donc avoir deux familles bien identifiées et avec des alliances très claires entre elles.

Comment comptez-vous organiser le dialogue avec l’UMP ?

Je souhaite inscrire notre mouvement dans une démarche positive en mettant fin aux querelles de personnes et de clochers. Mon message est celui de l’apaisement. Nous allons nous tourner vers l’UMP avec un seul objectif : Se mettre au travail pour organiser la reconquête.

 

 

 

 



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