3 questions à Jean-Christophe Sellin

Porte-parole régional du Parti de Gauche. Elu à la mairie de Toulouse et à la communauté urbaine.

 

Il y a quelques semaines Pierre Cohen vous retirait votre délégation (Musiques). L’épisode est-il digéré ?

On digère toujours en politique. On va me proposer autre chose il paraît… Donc j’attends.

 

Vous sentez-vous toujours membre de la majorité municipale et communautaire ?

Je pense avoir été solidaire de ce qui a été fait, et je continue à l’être. Notamment sur la question de la Culture, où je pense avoir apporté très largement ma pierre, non seulement à la bonne gestion, mais aussi à la transformation d’un certain nombre de choses dans le domaine de la musique, qui représente 40% du budget culturel de la ville. Mais on ne me demandera pas de cautionner la politique nationale d’austérité.

 

Parlons des Municipales. Vos amis communistes du Front de Gauche appellent au rassemblement avec le PS, alors que dans le même temps votre mot d’ordre est l’autonomie. Comment allez-vous gérer cette situation ?

Traditionnellement la direction du PC de Haute-Garonne a des liens privilégiés avec le PS. C’est son droit, mais néanmoins  il ne faut pas oublier que nous sommes dans une dynamique générale du Front de Gauche. Aujourd’hui, il n’y a pas pour autant de position des communistes, mais il y a celle de Pierre Lacaze (élu à Toulouse) et de la direction départementale du PC. Il faudra bien qu’ils consultent leur base ! J’affirme donc haut et fort qu’il y a une logique à l’autonomie politique, comme cela a été le cas aux élections régionales, cantonales, présidentielles et législatives.

Propos recueillis par Thomas Simonian



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.