3 questions à Christophe Delahaye

Président du PRG 31, conseiller régional et adjoint à Muret

On vous taxe souvent de parti de centre-gauche… Vous assumez ?

Nous n’avons pas à nous cacher, nous sommes proches de la social-démocratie. Je crois d’ailleurs que la majorité présidentielle est en train de prendre un grand tournant, du moins nous l’espérons au PRG. Cela ne se fait d’ailleurs pas sans problèmes au sein d’un parti ami (le PS, ndlr.)

Comment qualifieriez-vous vos relations actuelles avec le PS haut-garonnais ?

Elles sont tendues, et ce pour plusieurs raisons. Il y a eu quelques événements récents qui font que nous pouvons être inquiets… Nous sommes notamment soucieux de ce qui se passe à Cugnaux (des élus socialistes n’ont pas voté le budget du maire PRG Philippe Guérin, ndlr), même si nous avons eu des garanties venues d’en haut. Il y a maintenant le cas de Rieumes où le PS parle de monter une liste aux municipales… Néanmoins je dis aux socialistes « n’oubliez pas que nous sommes ensemble dans une majorité présidentielle qui doit savoir s’unir dans les grandes difficultés. »

Qu’allez-vous faire pour les prochaines municipales à Muret ?

Je suis actuellement sollicité par des citoyens, des commerçants et des acteurs économiques. Mais aussi par d’autres formations politiques… Je vais donc faire le tri, et en discuter avec le maire de Muret. J’ai mon calendrier en tête, et je donnerai ma réponse à la rentrée.

Propos recueillis par Thomas Simonian

 



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