3 questions à Alain Fillola

Maire de Balma, vice-président de « Toulouse Métropole » et conseiller général.

Vous aviez été taxé sur plusieurs supports de communication de « maire des promoteurs immobiliers » par votre principal opposant, Vincent Terrail-Novès. Vous avez saisi la justice pour diffamation et Mr Novès a été condamné. Que lui dites-vous aujourd’hui ?

Vous dites qu’il est mon principal opposant, je n’en suis pas certain. Lui le pense, mais il n’est qu’un des leaders de l’opposition et il y en a peut-être d’autres qui se déclareront… Lui et ses amis ont été condamnés parce qu’ils m’ont diffamé. Leurs propos étaient absolument « dégueulasses », et je vous assure que je les ai mal vécus. Quand on est dans une opposition, on peut critiquer et porter des jugements extrêmement sévères, mais on n’attaque pas ad hominem.

2013 va marquer le début de la campagne municipale. Comment abordez-vous cette échéance ?

Cette élection est la confrontation d’un homme, d’une équipe et d’un projet avec la population. J’aborde ce moment avec beaucoup de sérénité et avec le souci de mener une campagne active, complète, précise et informative. Une élection n’est jamais gagnée d’avance… mais elle n’est jamais perdue non plus.

Suite à l’épisode des législatives, vous avez été exclu pour deux ans du PS. Où en êtes-vous de vos relations avec ce parti ?

Il y a des règles dans mon parti, et je les connaissais. Mais j’en suis membre depuis quarante ans, et ce parti est un élément consubstantiel à ma vie personnelle et privée. Le PS est ma maison, et je ne fais pas partie de ces élus qui zappent d’un parti à un autre… Je reviendrai au PS.

 

Thomas Simonian



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