David Saforcada
David
Saforcada
bonapartiste

Vivre ensemble… oui mais ça c’était avant ?

 

 

Alors que la situation économique est un énorme problème, il ne faut surtout pas jeter le voile sur le vivre ensemble. D’un côté nous avons la caste des politiciens, des médias, et des bobos qui nous entonnent en permanence que les immigrés sont une chance pour la France au niveau culturel, que l’égalité républicaine fera qu’ils s’intégreront sans aucun problème, la nation française étant, soi-disant, une et indivisible. Mais aujourd’hui ce rêve de la France multiculturelle et métissée est en train de tourner court, la tentation communautariste et/ou religieuse ayant pris le pas sur le multiculturalisme. L’immigration dite familiale a remplacé l’immigration de travail, dans certaines zones le nombre d’étrangers est devenu largement supérieur au nombre de Français dits “de souche” ou de Français d’origine immigrée. Le problème qui survient est qu’au lieu de vivre ensemble chaque individu se regroupe autour de sa communauté d’origine et se comporte comme s’il était dans son pays d’origine. Les séparatismes ethno culturel et religieux qui se mettent en place, doucement mais sûrement dans un silence médiatique assourdissant sont les grands dangers d’une histoire nationale vieille de plusieurs siècles. Notre pays a toujours su intégrer des migrants qui mêlés aux autres Français se sont fondus dans la masse, mais de nos jours que faire lorsque la proportion d’étrangers dans une cité atteint 80 ou 90% de la population, idem dans les écoles ? A vouloir concentrer les spécificités l’on renforce le sentiment d’exclusion et le communautarisme. Comment parler le français, comment vivre « à la française » là où personne ne le fait ou très peu, voir très mal ?

“Il ne s’agit que d’une question de courage”

Si les pouvoirs publics continuent à ignorer ces séparatismes ou bien si certains continuent à vouloir promouvoir ou protéger ceux-ci au détriment de traditions multi-centenaires, l’affaire des crèches étant un exemple flagrant, nous allons glisser inexorablement vers des évènements dont la même le vote FN n’est qu’un amuses-bouches. Le « vivre ensemble » recule de sondage en sondage au point de ressembler à un « vivre chez nous ». Les immigrés qui cherchent à s’assimiler sont les premiers pénalisés par cette dégradation de l’image de marque du « migrant » devenant « envahisseur ». Il ne s’agit que d’une question de courage pour mettre en place une véritable politique visant à inverser la situation, permettant sans stigmatisation mais sans lâchetés de reconstruire le vivre ensemble autour des valeurs que porte la France depuis des décennies. Une véritable politique d’autorité qui permet la liberté et l’égalité.


UN COMMENTAIRE SUR Vivre ensemble… oui mais ça c’était avant ?

  1. Patrick AUBIN dit :

    La première erreur est d’assimiler le peuple français à “une nation française une et indivisible” et de penser que ce peuple puisse être gouverné par un unique pouvoir issu d’urnes qui ne représente qu’une fraction du peuple. Si un tel gouvernement s’imagine légitime pour imposer de la législation et de la fiscalité, nous sommes en réalité dans de l’abus de pouvoir.

    La deuxième erreur est de s’imaginer qu’un gouvernement puisse faire fonctionner l’économie d’une nation. Outre l’incompétence économique notoire des politiciens, il n’y a que les actions individuelles des citoyens pour faire l’économie. On ne force pas l’économie : croire que les dépenses publiques sont un bienfait pour le peuple est une utopie. Que le court terme laisse cette illusion, mais le moyen et long terme démontrent systématiquement que c’est toujours le malheur des peuples qui survient.

    La première conséquence pour un peuple qui se veut fort, c’est de renforcer la souveraineté individuelle de ces citoyens en confinant le politique à la garantie des droits d’être et en interdisant aux politiciens d’intervenir d’une manière ou une autre dans l’économie. La seconde conséquence, c’est de mettre en place la concurrence de gouvernements, et au citoyen de contracter librement avec le gouvernement de son choix. L’égalité des droits, c’est qu’aucune idéologie politique ne puisse imposer ses points de vue à des citoyens qui ne partagent pas cette idéologie.

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