Jean-christophe Nef
Jean-christophe
Nef
Quincaille culture a aimé

Vers l’infini et au-delà…

Cette semaine, je vous entraîne vers les étoiles. Avec le film de Christopher Nolan, Interstellar et en écoutant le dernier album des Pink Floyd, « Endless River »…Aujourd’hui, il est de plus en plus rare de sortir totalement enchanté d’une salle de cinéma… Enchanté dans le sens premier du terme : heureux, charmé, ravi… Et ici, Christopher Nolan, avec Interstellar, réussit ce tour de force de nous enchanter avec un film de science-fiction. La précision est d’importance, car dès le début du film et tout au long de l’histoire, les références au genre, explicites  ou pas, sont nombreuses ; les monolithes  de “2001, l’odyssée de l’espace” de Kubrick (ici des robots !!), les “couchettes” aquatiques de la saga Alien qui permettent de voyager longtemps dans l’espace, Planète Interdite. Mais ce film n’est pas un catalogue de références, mais bien un film d’auteur. Interstellar est un film maîtrisé, abouti et poétique ! Le scénario, très habile et très simple dans ses prémices est d’une grande qualité…

Il mêle quasiment tous les thèmes chers aux auteurs de science-fiction : la Terre devenue inhabitable condamne l’humanité, le voyage dans l’espace et ses contraintes temporelles, la relativité d’Einstein, l’exploration de nouvelles planètes plus ou moins habitables (ah ! cette planète et ses vagues de plusieurs kilomètres de haut !!). Nolan y ajoute un thème, sûrement plus personnel, sur les rapports familiaux et principalement une histoire incroyable entre le père et la fille….Tout cela resterait théorique ou abstrait sans la réalisation exceptionnelle de Christopher Nolan. Des premières secondes du film jusqu’au générique de fin, on est littéralement collé à son fauteuil, certaines scènes coupant réellement le souffle ! Après “2001, l’Odyssée de l’Espace”, “Alien”, “Avatar”, Christopher Nolan, avec “Insterstellar, signe un film qui deviendra, à n’en pas douter, un futur classique du cinéma de science-fiction. Fils spirituel de Steven Spielberg et de Stanley Kubrick, Nolan renouvelle et modernise le genre avec brio !

« Pink Floyd : un disque en forme d’adieu »

Et pour continuer de planer dans les hautes altitudes, quoi de mieux que d’écouter le dernier Pink Floyd ? On retrouve avec plaisir ce groupe au mieux de sa forme, même si ce disque est une sorte d’adieu…Chaque titre évoque dans notre mémoire un titre plus ancien… Un petit peu comme si on écoutait un Best Of du groupe et pas un nouvel album… mais le plaisir est toujours là, c’est quand même le principal… Et ne boudons pas ce plaisir car ce dernier disque des “Floyd” pourrait bien être le dernier… définitivement !


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