Patrick Aubin
Patrick
Aubin
Le contrepoint libéral

Une année s’achève, une autre débute…

Et la situation économique est toujours la même.

Avec un dollar faible, le chômage, c’était la faute à l’euro fort. Avec un pétrole au plus haut, le chômage, c’était la faute à l’énergie chère.

L’euro est faible, le pétrole au plus bas. Où est le boom économique ? Et le chômage persiste.

Et si nous regardions ce qui s’aggrave depuis des années pour en trouver les causes ?

Toujours plus de fiscalité : et si nous supprimions 99% des taxes et impôts en allant vers une unique contribution ? Quel que soit le nom donné à un impôt ou à une taxe, la fiscalité se résume toujours à une addition de prélèvements sur le revenu de chacun !

Toujours plus d’emplois publics : et si nous privatisions tout ce qui n’a rien à voir avec la force publique ? Seule la paix est digne d’intérêt général.

Toujours plus de prélèvements sociaux : et si nous laissions chaque travailleur choisir ses assurances sociales ? L’obliger à cotiser à un gouffre unique est une agression contre ses droits individuels.

 « Il existe une vie après l’échec chez le créateur libre »

Toujours plus de textes dans le Code du travail : et si la justice consistait à faire respecter les contrats entre personne au lieu d’imposer des textes que même celui qui les vote ne connait ?

Toujours plus d’interventions politiques : et si nous limitions le pouvoir politique à la garantie du droit en le séparant de l’économie pour en finir avec l’omniscience du politicien ?

Toujours plus de religion étatique : et si nous décidions enfin à faire confiance à l’action humaine avant de voir arriver le pire avec la démocratie représentative ?

Toujours plus de solidarité collective : et si nous regardions la générosité comme une valeur exclusivement individuelle ?

Le guide du politicien est la réalisation de son propre bonheur, pas du vôtre. Comme le résumait si bien Frédéric Bastiat « Peuple, comment l’État pourrait-il te faire vivre, puisque c’est toi qui fait vivre l’État ? » À chacun d’agir en coopération avec les autres. Vous avez peur de l’échec ? L’échec fait partie du processus de la créativité et d’échange. On apprend toujours de ses échecs. Seuls ceux qui ne font rien ne risquent pas de se tromper : ils ne supportent pas votre échec, car ils ne vivent que de vos succès.

À l’aube de cette nouvelle année, énonçons que la prospérité ne reviendra qu’avec la faillite du parasitisme… Les parasites peuvent-ils aller jusqu’au bout de leur folie collective ? Possible, mais ne nous trompons pas de modèle de société : il existe une vie après l’échec chez le créateur libre, jamais avec le parasite solidaire !

 


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