Jean-christophe Nef
Jean-christophe
Nef
Quincaille culture a aimé

Un polar israélien …

Amateur de littérature policière, j’ai lu de nombreux romans originaires de pays très différents : France, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Suède, Islande, Espagne, Italie… Mais jamais venant d’Israël… « Une disparition inquiétante » (ed. du Seuil) de Dror Mishani est donc une vraie découverte ! Et pour cause… Comme le dit le personnage principal du livre, il n’y a pas (ou peu) de littérature policière en Israël. Après cette première surprise, la deuxième c’est justement Israël et sa société si proche et si différente de la notre, la troisième c’est le talent d’écriture de Dror Mishani qui égale les meilleurs du genre, et la dernière surprise, et non la moindre (last but not least) c’est le héros de ce livre, le commandant Avraham Avraham, dont on perce petit à petit les secrets intimes…Il fait penser au héros de Henning Menkell, Kurt Wallander…

L’histoire commence d’une manière tout à fait banale :

Dans un pays où, à en croire le commandant Avraham Avraham, l’on écrit peu de polars faute de crimes domestiques violents, l’absence d’Ofer Sharabi, 16 ans, n’a rien d’inquiétant. Du moins le policier essaie-t-il d’en convaincre la mère de l’adolescent, venue signaler au commissariat que son fils n’est pas rentré de l’école. Plus tard, Avraham se mordra les doigts de ne pas avoir pris cette déposition au sérieux. Car de fait, au bout de deux jours, Ofer reste introuvable. Tandis que les voisins quadrillent Holon, banlieue modeste de Tel Aviv, à sa recherche, Avraham culpabilise, conscient d’avoir bien mal démarré l’affaire…Entre problèmes personnels et professionnels, il enquêtera, révélant les secrets intimes des protagonistes.

« Un commandant dont on perce les secrets petit à petit »

Et j’ai oublié une dernière surprise, le dénouement de l’enquête… dont je ne vous parlerai pas…                  ,

Par contre, je peux vous révéler les deux derniers mots du livre : “à suivre”, ce qui permet d’être rassuré sur le futur du commandant Avraham… Le deuxième tome est d’ailleurs déjà écrit et sorti en France sous le titre : “La violence en embuscade”.

Samedi 16 mai, c’est la Nuit des Musées, déclinée à Toulouse, bien sûr :

Au Muséum de Toulouse, les squelettes seront habillés de lumière.  Au musée des Augustins, la nuit sera électro, d’abord  pour les tout-petits puis pour les grands. Les musées Paul Dupuy et Georges Labit seront eux plongés dans la pénombre afin que le Théâtre des Ombres projette des ombres sur des œuvres, créant une ambiance… sombre. Heureusement les visiteurs seront armés de petites lampes.  Au musée Saint Raymond, il vous sera proposé une visite décalée avec lumières, musique, théâtre… Et bien d’autres évènements à découvrir…

 

 

 

 


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.