Marc Sztulman
Marc
Sztulman
Un Toulousain concerné

Un édito fade et sans saveur

Depuis 15 jours, les remarques pleuvent. Le Journal Toulousain serait un repère de dangereux éditorialistes qui n’ont pour objectif exclusif que d’attaquer le Capitole. D’ailleurs, pour reprendre l’expression consacrée, ces éditos ne seraient « pas sans poser problème… » Alors oui, il peut m’arriver de poser ou plutôt de révéler des problèmes… D’ailleurs, n’est ce pas le but d’un édito ? Ainsi va-t-il de la commande de 350 caméras par Olivier Arsac, sans que ce dernier ne daigne préciser aux Toulousains leur futur utilisation ou emplacement… Tout comme la dénonciation de la position schizophrène du maire qui condamne la baisse de la dotation de l’État, tout en soutenant un candidat à la présidence de l’UMP qui souhaite encore la diviser par deux… Mais que mes lecteurs se rassurent, le Toulousain que je suis apprécie que quelques actions positives émanent du Capitole ! J’ai d’ailleurs décidé d’en faire la liste : tout d’abord, la modification de l’éclairage à Toulouse est à mettre au crédit de Jean-Luc Moudenc.

« Cette apologie du travail municipal »

Ensuite, le projet d’extension du nombre de lignes Linéo est quelque chose de très positif, porté par un premier adjoint que l’efficacité dispute à la sympathie. La gratuité des collections permanentes des musées le week-end est aussi à mon sens une mesure très positive. Tout comme l’est l’annonce de lancement du projet de réhabilitation du parking Victor Hugo porté par Jean -Jacques Bolzan. Ou comme le travail de fond que mène Bertrand Serp sur les nouvelles technologies. Enfin, l’inauguration du mémorial concernant le génocide rwandais est un acte fort initié par Laurent Lesgourgues. Et je ne peux que souhaiter que d’autres réalisations s’ajoutent à cette liste… Mais il faut me rendre à l’évidence, cher lecteur, cette apologie du travail municipal, si elle fait penser à un article de la « Pravda » locale, le bien nommé « à Toulouse » (dont le dernier numéro ne compte pas moins d’une dizaine de textes à la gloire de Jean-Luc Moudenc) , n’aboutit qu’à un édito médiocre, fade et sans saveur…

 

 


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