Jean-christophe Nef
Jean-christophe
Nef
Quincaille culture a aimé

Un disque, deux films et deux expos !

Cette période est donc bien celle des retours! Après Blur et Cabrel récemment, voici Les Innocents qui ressuscitent… Leur nouvel album s’intitule Mandarine… Dans les années 90 ils furent les hérauts d’une pop française de qualité qui louchait du côté de l’Angleterre… On a encore en tête des tubes comme “L’autre Finistère”, “Un Homme Extraordinaire” ou “Colore”. C’est donc avec plaisir qu’on les retrouve égaux à eux-mêmes ! Bien qu’ils ne soient plus que deux : Jean-Philippe Nataf et Jean-Christophe Urbain. Il aura donc fallu attendre 15 ans (oui 15 ans !) pour assister au retour réussi de ce groupe. Alors bien sûr, ce n’est pas du rock dur que nous propose le duo, non, on reste dans une pop tranquille et cool… Un disque fait pour les longues soirées estivales sous un parasol, un verre à la main…

Deux films à voir cette semaine, deux films que tout distingue sauf leur titre qui est un prénom féminin ! Une comédie sentimentale, Adaline et un film qui flirte avec les films d’horreur, Maggie.

« Schwarzenegger vieilli et presque méconnaissable »

Adaline apparaît comme un film hors du temps… Ce qui est amusant pour un film dont le scénario repose sur une héroïne qui ne vieillit pas… Hors du temps, car on a l’impression que le réalisateur s’est inspiré de ces grands films des années 50.  Adeline est comme “suspendu” dans le temps, traversant les époques sans vieillir… Cela l’empêche de s’engager sentimentalement jusqu’au jour où… Ce qui n’aurait pu être qu’une bluette sans saveur se révèle être une vraie réussite ! Pas un moment d’ennui dans ce film malgré un thème et un scénario pas très originaux… On devine rapidement quelle va être la fin… Il faut dire que cette réussite est due en grande partie aux acteurs et en particulier à Blake Lively, épatante dans le rôle de Adaline. Si une comédie romantique et intelligente vous tente, n’hésitez pas !!!

Maggie enregistre le retour de Arnold Schwarzenegger au cinéma dans un rôle principal, un Schwarzenegger vieilli et presque méconnaissable… Il faut dire que dans ce film il s’assume et montre ses sentiments, ce qui n’était pas le cas jusqu’à aujourd’hui… Le film lorgne du côté des films d’horreur… Dans un monde livré à l’anarchie, un fléau décime le genre humain… Une sorte de bactérie qui transforme les hommes en zombies en les faisant pourrir de l’intérieur… La fille de Schwarzie est atteinte et doit être mise en quarantaine contre l’avis de son père… Celui-ci  la défendra jusqu’à l’issue finale… Un bon film de genre mais à déconseiller aux âmes sensibles…

Deux expos à ne pas manquer : à la Galerie Daudet « David Roland, Gabriela Benevolenza et Paul Beckrich » jusqu’au 27 juin ; à la Galerie Aude Guirauden, une exposition photo remarquable : « Le Sens de la marche » jusqu’au 18 juin.

 

 

 


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