David Saforcada
David
Saforcada
bonapartiste

« Sans retour … »

L’autre matin, me rendant de (très) bonne heure au travail, j’ai entendu sur l’antenne d’une grande radio nationale que 2 des « chanteurs » des 2B3 allaient remonter sur scène… Mon dieu, le retour du crétinisme dans toute sa splendeur mais n’étant pas moi-même mélomane, je laisse à mon confrère Nico Lafforgue le soin de mettre en avant cette information capitale pour la chanson française. Ce qui m’a surtout fait « tilt » dans cette nouvelle c’est le souvenir d’une de leur chanson « partir un jour… » en faisant le rapprochement avec les djihadistes français partis en Syrie et en Irak qui seraient de plus en plus à mourir là-bas.

Vous vous direz, ça y est le bonapartiste a laissé son cerveau gelé dans les plaine de Russie, que nenni… La France terre de liberté, terre des Droits de l’Homme n’a pas à retenir celles et ceux qui veulent, au nom de la religion ou de la connerie, partir jouer les martyrs dans les sables irakiens, c’est même un devoir pour elle que de permettre à celles et ceux qui se sentent brimer sur son territoire d’aller chercher la liberté ailleurs. Et c’est là tout le sens des 2B3 car « partir un jour… » s’accompagne de « sans retour… », oui cette quête de liberté spirituelle doit être un aller simple. Pas de retour envisageable surtout lorsque l’on peut lire le témoignage de certains revenants ne trouvant absolument pas criminel les décapitations ou bien les destructions culturelles ou encore l’éradication des chrétiens d’Orient mais tout simplement condamnant le favoritisme dans l’attribution de logements par exemple (comme en France en fait…).

Au lieu de pondre des lois contre le départ, le gouvernement ferait mieux de réfléchir à comment empêcher sérieusement les retours mais aussi et surtout comment faire pour que l’envie de partir soit présente sur notre sol. Mais pour cela il faudrait avoir un minimum de courage tant politique que social, de volonté judiciaire et scolaire. Il faudrait un minimum de véritable envie de vivre ensemble, ce vivre ensemble qui s’est construit durant des siècles autour d’un tronc commun fait du récit national, de l’amour du pays, du respect du principe simple des droits et des devoirs, du respect mutuel de l’hôte et du voyageur. Ce n’est pas en pliant le genou devant l’un des financiers du terrorisme islamiste pour qu’il puisse faire des bains de pied à Vallauris que nous enverrons ce message ni en montrant notre faiblesse face aux Anglais qui veulent reprendre Calais ou aux Allemands qui veulent nous donner des leçons d’esclavagisme… La France n’est la France que dans le rassemblement, dans le même regard porté vers le même point.

Comme le disait un petit Corse mal intégré, à ses débuts, « …Diviser les intérêts d’une nation, c’est les desservirtous, c’est engendrer la guerre civile. Onne divise pas ce qui par nature est indivisible, onle mutile… »


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