Patrick Aubin
Patrick
Aubin
Le contrepoint libéral

Pol, banksters et les autres…

C’est en toute discrétion que Pol, le « courageux POLiticien français », a entériné le siphonnage des comptes bancaires par ses amis les bankters pour que ceux-ci s’évitent la faillite. Pourquoi subventionner une presse muette et payer des parlementaires s’ils ne parlent plus ?

La directive européenne nommée ‘’BRRD’’ étend à tous les pays européens l’expérience chypriote. Pol s’est ainsi contenté d’une simple ordonnance pour légaliser le vol par les banksters. Souvenez-vous à Chypre, les comptes bancaires au-dessus de 100 000 euros avaient été rackettés. La nouveauté, c’est que c’est sans limite : tout compte bancaire pourra être sollicité.

Conséquence : lors de la prochaine crise bancaire, votre banque pourra disposer de votre argent déposé chez elle. Nouvelle infamie du pouvoir politique au droit de propriété. Après l’état, les banquiers sont maintenant autorisés à piller en toute légalité les autres, le tiers état.

« Les actions des oligarques ont consisté à ruiner les épargnants »

Cette disposition prouve que malgré ses discours rassurants, Pol et ses potes n’ont aucune confiance dans le système monétaire et bancaire qu’ils nous imposent. Cette connivence entre Pol et les bankters est catastrophique pour l’avenir des Européens. La rapidité avec laquelle la commission européenne a réussi à faire adopter sans débats ce tour de force est aussi surprenante.

Après l’expansionnisme monétaire et la dématérialisation obligatoire, il ne manque plus que la suppression des billets et pièces de monnaie, au nom de la lutte contre la fraude et le marché noir, pour que le casse du siècle prenne forme. Avec une fiscalité et une législation ubuesques, de réduction des libertés en captation de la propriété individuelle, les actions des oligarques ont consisté à ruiner les épargnants et à affaiblir l’économie. Après l’enfer fiscal, le meilleur des mondes pour Pol, vous allez découvrir l’enfer bancaire. Dorénavant, vous n’êtes plus le client d’une banque, mais son créancier : votre argent ne vous appartient plus !

Vous l’avez intégré, les trésors publics ou les banques centrales ne produisent rien en dehors d’établir des règles qui leur sont favorables et de consolider leur mafia. C’est toujours le contribuable-déposant qui paiera les pots cassés et qui est régulièrement sollicité pour boucher leurs fumeux plans de sauvetage. Les particuliers et les entreprises, déjà esclaves de l’état, victimes annoncées de la prochaine crise, devront se laisser plumer. Big Brother avance, mais la partie sera dangereuse pour lui le jour où l’homme s’éveillera.

 

 


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