David Saforcada
David
Saforcada
bonapartiste

« Paris outragé, Paris brisé, … »

Le 25 octobre 2015, la France a été humiliée. Oui, humiliée en n’étant pas « conviée » au sommet qui s’est tenu à Bruxelles autour de madame Merkel et de monsieur Juncker. Certains nous diront que ce n’était qu’un « mini-sommet » auquel n’étaient invités que 10 États membres de l’UE (Allemagne, Autriche, Bulgarie, Croatie, Grèce, Hongrie, Pays-Bas, Roumanie, Slovénie et Suède) mais aussi trois pays qui n’appartiennent pas à l’UE, l’Albanie, la Macédoine et la Serbie.

Certes, mais la France n’est-elle pas l’un des piliers de cette Union Européenne ? La France n’est-elle pas en première ligne sur la question des migrants ? Est-ce l’Allemagne de Bismarck-Merkel qui régente l’Europe continentale et qui d’un claquement de doigts met au garde-à-vous ses affidés et les « petites » nations ? La France de 2015 semble être considérée par une partie de l’Europe comme la France de la Restauration, cette France qui ne pesait rien et qui, sans la malencontreuse « gifle » d’Alger en 1830, avait dit stop à toute politique hors de ses frontières.

« La France n’est-elle pas l’un des piliers de cette Union Européenne ? »

Si le « congrès » n’est plus à Vienne mais à Bruxelles, le résultat est le même, évincer la France du premier plan et maintenir la mainmise de l’Allemagne sur cette Europe, d’Amsterdam à Zagreb en passant par Vienne et Budapest tout en mettant sous perfusion des pays comme la Grèce ou la Bulgarie avec l’aide de Bruxelles et en coupant la France de ses « amis » Roumains. Je ne parlerai pas de nos « alliés » Serbes que l’Allemagne a fait en sorte de nous mettre à dos dans les années 90 en mettant le feu à l’ex-Yougoslavie. Tout le monde a en mémoire le discours du général de Gaulle d’août 44 à Paris « Paris outragé… ». Aujourd’hui, nous pourrions tenir le même mais en ces termes : « Nous sommes ici. Nous sommes ici chez nous dans Paris couché, couché pour se soumettre. Non, nous ne dissimulerons pas cette émotion honteuse.Paris, Paris outragé, Paris humilié, Paris à genoux ! Agenouillé par son Président, agenouillé par son gouvernement avec le concours d’une certaine classe politique de « droite comme de gauche ou du centre »  au détriment de la France. »

Il est temps que revienne la France. C’est-à-dire la seule France, la vraie France souveraine, la France éternelle. La France non pas qui domine mais la France qui éclaire.

 

 

 


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